Courses Adultes

La White Cliff

Petit commentaire White Cliff 2018

 

Menu au choix …3 parcours…(6-13-24)

Ce ne sont pas des « patates » mais des kilomètres…Pour 12€ le Team ACL (Ricou-Janot-Hugo-Marc) s’alignent sur le 13km…Parcours qui réunit le gratin habituel avec un total de 179 participants. Un seul convive particulièrement en appétit enchainera les 2 menus (6-13 km)….

Parcours qui n’ est pas de la tarte avec comme ingrédients principaux: deus montées épicées (ça pique un peu) et plusieurs kilomètres sur le plateau du Causse sous le soleil…

C’est dans ces instants que le mental (et non l’emmental) prend le dessus sur le physique… Lors des deux derniers kilomètres en descente il faut savoir que les carottes étaient déja cuites pour

faire la différence à l’arrivée…

Si au départ la plupart des trailers avaient la frite pendant que d’autres faisaient « le cake » , il faut dire qu’ à l’arrivée quasiment tous étaient sur le flan….

Le patron CAPS Payrin peut être fier : la cuisine qui allie Accueil-Colations-Récompenses + Soleil étaient au Top (Chef J-B Senegas)

 

Résultats du 13km :

 

CAMPS 1/179    53’06 »     1SEM

RICOU 30/179  1h02’32 »  8V2M

HUGO 40/179   1h06’03 »  2ESM

MARC  51/179  1h08’30 »  3V3M

JANOT 60/179  1h09’50 »  12V2M

Amitiés sportives…Marco

Luz en trail

LUZ EN TRAIL 12 mai

12KM  qui font 13km pour 430+

Domy et christophe ont pris l option aveyron

Le départ se fera coté Larzac et la difficulté viendra crescendo à partir du ravitaillement de Linas. Le final sera superbe, au travers de villages typiques, de vielles pierres et que dire du point de vue au sommet de Luzençon. Un 360°  exceptionnel avec une vue sur l’arrivée mais aussi sur tous les spots remarquables du Larzac Trip Trail (Roquefort, cirques, Viaduc …)

1CACHARD Sylvain 52mn

22  Christophe  en 1H08     5M1

93 Domy en 1h27      6M1

227 arrivants

Cordes : Laurent Soccol premier de cordée chez les vétérans

Malgré un jeudi de l’Ascension passé à courir à St-Antonin-Noble-Val, pas de fatigue pour le plus Lacaunais des Graulhetois. Et un podium (troisième) toutes catégories. Impressions : « J’étais déjà venu en 2016. Pour cette présente édition, l’intérêt du parcours est nettement supérieur. » Pour Laurent, c’est évidemment un excellent résultat, signe de l’homme en forme. Pas de regrets d’un ultime coup de reins supplémentaire : les huit premiers sont arrivés en ordre très dispersé : 16 minutes.

Le parcours, évidemment fait la part belle au village préféré des Français (TV) 2014 : serpentement dans les ruelles peu après le départ et , après un parcours divers et varié, retour pour écorner le centre village, avant de replonger sur le stade, après avoir passé le petit pont voûté. La terre s’avère là-bas plus collante que dans nos vertes montagnes. Malheureusement, des petits et mauvais plaisantins, avaient enlevé une partie du balisage au départ, ce qui a occasionné quelques décamètres de plus (mais comme ça concernait les plus véloces, c’est une façon de rétablir l’égalité…) sans incidence notable. André Suc avait chaussé des pneus lisses, mais il ne s’est pas arrêté au stand pour les changer : il a fait avec. Comme l’objectif était de faire un peu de promo, hors Parc du Haut-Languedoc, des deux courses de la Montagne : il s’était dit : « Il faut que je gagne ! Je vais gagner dans ma catégorie M3. Je vais gagner pour essayer d’en parler moi-même ici présent sur le podium. » Ce fut un échec (relatif)…

Trail cordais (20 km)

1.Loïc Bouchereau en 1h26’16″… 3.Laurent Soccol (1M1) en 1h31’59″… 50.André Suc (2M3) en 1h56’45″… 153 arrivants

 

Saint-Étienne d’Albagnan : au pays des vertes cerises

« Si,si, c’est maman, je la vois ! » Tout en gardant son regard jusqu’au plus loin qu’il peut le porter, un enfant harangue ses camarades, tous juchés sur ce chemin qui fut jadis (jusqu’en 1983 ?) la voie ferrée de Mazamet à Bédarieux (et réciproquement). Nous sommes dans une course familiale et conviviale.

« Mais tu peux pas faire avec la photo de la semaine dernière ? Tu n’as pas pris une ride, je confirme ! » Quel est cet esprit bougon qui répond si vertement à Marie Gil, qui tient absolument à rassembler la troupe bleue pour faire un cliché. Cette dernière répond, la main sur la couture du flottant : « Mais c’est le chef qui me l’a dit ! » Quant à Marc Fabre, les mains pleines de tracts, il rajoute en claquant des baskets : « Attends un peu, je vais mettre ces dépliants à disposition ; c’est Ricou qui me l’a dit. » Quel est donc ce club dont les cadres font marcher à la baguette leurs adhérents ?

Les vieux du stade

C’est l’ACL. Une politique efficace, en particulier chez les vétérans 3 : triplé gagnant sur les sept V3 arrivants. L’ACL, un club de vieux ? Ouf ! il sera sauvé par le jeune Hugo Fabre, le meilleur d’entre les Bleus. Il est donc un Espoir. Pour des lendemains qui chantent, lors desquels ils faudra redescendre dans cette vallée du Jaur, au pays d’Albin Lugan, homme orchestre de ces sympathiques et généreuses « Foulées stéphanoises des cerises ».  Car les Lacaunais et Lacaunaises (Marie Gil 1ère M2) ont eu beau se fouler et se défouler, les cerises en sont restées vertes et pas mûres.

Foulées (10,5 km) 1. Camille Léon en 42’13… 23.Hugo Fabre (2e Espoir) en 51’31… 31.Marc Fabre (1M3) en 54’10… 34.Francis Gil (2M3) en 54’40… 38.André Suc  (3M3) en 55’49… 51.Jérémy Cazals en 1h00’32… 60.Raymond Soucasse  (2M4) en 1h02’22… 65. Marie Gil (1M2) en 1h04’28… 78.Mickaël Thomas (Le Redondel de La Salvetat). 80 arrivants

Semi-marathon d’Albi (l’article de Manu)

L’ACL est décidément partout. Après l’ULTRA TRANS AUBRAC, les coureurs étaient sur le bitume d’Albi le dimanche matin. Tout cela pendant que Jérôme courrait encore sur l’ULTRA PAS DU DIABLE et ses 120 km de Trail.

Aujourd’hui nous parlerons du semi-marathon d’ALBI. En ce dimanche, couvert, l’épreuve du championnat de France verra trois courses se courir : le marathon où l’ACL a deux inscrits (André et son fils), le semi-marathon et le 10 km où un jeune lacaunais vient courir la distance.

Chacun a vu sur son application météo que la pluie arrivera plus tard dans la matinée. Il semble que les coureurs du marathon auront droit à une douche en courant.

Les coureurs se retrouvent tous devant la tente des retraits des dossards. Huit coureurs vont donc partir pour les 21,1 km sur l’asphalte tarnaise après avoir tous courus le relais de la Trans Aubrac la semaine précédente.

En position sur la ligne de départ. Un check collectif des licencié(e)s de l’ACL. Photo d’avant départ et chacun se prépare. Le top départ est donné et les coureurs sont lâchés dans les rues albigeoises. Passage devant la nouvelle bibliothèque municipale, l’hôpital et direction la cathédrale d’Albi classée au patrimoine ! Les pavés voient passer rapidement nos licenciés et maintenant direction la préfecture, puis le commissariat et la sortie de l’agglomération. Saint Juery voit passer tout le monde et les voit partir vers la rivière TARN.

Les semi-marathoniens feront un demi tour sur le bord de l’eau et reviendront sur la piste du Stadium pratiquement par la même route.

Chacun encourage son coéquipier ou coéquipière en se croisant. Christophe T sera le premier à faire demi-tour suivit de Ricou, éternel président, puis Sylvère et Francis voient arriver Manu, Dominique, Tatiana et Marie ! A chaque fois, encouragements et une tape dans la main ! Aucune compétition, juste le même plaisir de courir.

Et retour vers Albi. Ravitaillements et montée de la RENAUDIE, passage dans les rues d’ALBI et le stadium arrive.

Christophe passe la ligne en 1h27mn. Il se classe 65ème au scratch et 61ème Masculin (sur 879 inscrits).

Ricou arrive ensuite et franchit l’arche en 1h35mn en 156ème position. Il se classe aussi 19ème de sa catégorie.

Francis coupe la ligne d’arrivée en 1h45 ! Notre V3 est à la 337ème place et 15ème dans sa catégorie.

Silvère, pour son premier semi, arrête son chrono en 1h47 et termine 377ème ! Belle performance !

Christophe et Ricou viendront chercher les ami(e)s qui terminent chacun leur tour.

Manu les voit courir quelques centaines de mètres avec lui, avec leur médaille de finisher du semi autour du cou.

Il finit en 1h51 en 460ème position et 158 chez les V1,

Dominique arrive à son tour : 503ème, 1h53 et 30ème féminine sur la course du jour.

Tatiana, le genou en feu, arrive 629ème en 1h58 et une 42ème place chez les dames.

Marie franchit, avec le sourire, la ligne d’arrivée et se jette dans les bras de son cher « Amor » ! 2 heures « tout pile » comme disent les jeunes ! Elle aura encore la phrase pleine d’humour, lorsque les petits albigeois lui mettront sa médaille autour du cou de lui demander s’il n’a pas les boucles d’oreilles qui vont avec !

Tout les coureurs sont de retour à la tente du début ! Le ravitaillement de fin de course avalé, ils pourront voir le premier marathonien franchir l’arche sous les applaudissements et du coup voir le nouveau champion de France de la catégorie !

Même si nous auront droit à un article nos marathoniens feront 3h50 et 4h27 pour devenir finishers du marathon d’ALBI !

La matinée se terminera sous la pluie mais les lacaunais sont déjà au sec. Boissons revitalisantes à la main et comme dans les albums d’un certain gaulois, l’histoire se termine autour d’un bon banquet !

Et d’autres photos……

Honneur au coach

Que serait un athlète sans entraîneur ? Rien. Ou si peu de chose. La performance (quand il n’y en a une), c’est à lui que le coureur le doit. Et pourtant, c’est le sportif qui capte tous les honneurs de la scène médiatique. Après le marathon d’Albi, je vous présente mon coach. Sur le premier cliché, il a l’air un peu déçu. Il médite peut-être sur le résultat de son poulain. Et la méthode qui lui permettrait de lui faire gravir les 56 marches qui le séparent du titre de champion de France V3… Sur la deuxième, il vient d’apprendre sa récompense propre : l’os heddomadaire sera cette fois un os avec moelle.

Je voulais tout de même souligner son efficacité. Si l’on distingue deux méthodes de coaching, l’une coopérative avec le poulain, l’autre plus dirigiste, c’est cette dernière qui m’a permis de passer sous les 4 heures. Je peux même dire que mon entraîneur, il aboie ses ordres. Avec d’autres résultats espérés sur de proches territoires.

Et merci à tous les entraîneurs bénévoles de France, y compris ceux qui, au hasard de conversations, donnent de simples conseils ou astuces.

 

 

Trail de Prémian

Re-Salut Ricou…Petit commentaire sur l’escapade prémianaise

 

TRAIL de PREMIAN…

MIGRATION HORS DE NOS FRONTIERES

Quatre ressortissants estampillés ACL (à savoir Raymond-Jeremy-Hugo-Marc) ; aprés avoir franchi la frontière du département ; se retrouvent dans une salle proche de la mairie,face à un bureau,pour les vérifications d’usage…(identité-dossards-jeton)..jeton qui est un « laisser-passer » pour accéder à un préposé chargé de fournir la bière à l’arrivée…

Autorisation admise pour arpenter les contreforts du Caroux avec visa pour reçevoir le cadeau de bienvenu (bouteille d’eau Vernière)…

Parcours trés bien balisé et surveillé…Egarement volontaire impossible…Nombreuses vigies aux points stratégiques…Certains donnent de la voix tandis que d’autres,munis d’accessoires dissuasifs sont postés aux intersections avec dans leurs mains différents panneaux (sens interdit-panneau vert…)

A notre arrivée , direction la table des réjouissances avant un retour vers notre pays d’origine par voie terrestre…(pas de vol charter…)

 

Résultats Prémianaise

90 Participants

 

RAYMOND…67/90…2V4M

JEREMY…….63/90…24SEM

HUGO………18/90…3ESM

MARC………29/90…1V3M

 

A+…Cordialement…Marco…

Semi-Marathon d’Albi 2018 (les photos)

Quelques photos en attendant l’article de Manu……….

Marathon d’Albi : à la conquête de l’Everest…

Au bout, la ligne. Rien d’autre n’a d’importance. Couloir intérieur. 42 km. La ligne d’arrivée, après le virage. Ligne droite… Tiens , des applaudissements des tribunes ? Pour moi ou pas, je me les capte. Peut-être la bleusaille lacaunaise ? Plus la force de scruter, ni même de tourner la tête. Un geste de la main, au cas où… La ligne, la ligne… Peut-être 3 h 50 mn. Un exploit !

Bien amené tout ça. Régulier. Certes, coup de mou depuis le km 33, mais correctement géré tout de même.  Ne pas répliquer aux « avions ». À propos d’avion, qu’est-ce qu’il étaient impressionnants, ces coureurs du semi qui l’ont doublé vers le km 10. Les premiers d’accord mais, même plus loin, même l’ami Christophe (Tichit), il y avait de l’impérial dans sa foulée. Et du chevaleresque dans sa tape amicale. Donc, ceux-là, les « laisser » doubler. Mais s’accrocher aux autres. Tiens, celui-là, son profil se reflète sur la chaussée détrempée. S’accrocher à cette ombre. Une légère descente : allonger la foulée (autant que faire se peut). Petite côte : au contraire se ramasser, et batailler, les coudes au corps, en moulinant. André Suc est visiblement concentré sur sa perf… Ou sur se chimères : il finit 57e V3 du marathon d’Albi. Oui, 57e ! Des vieux mâles de cette catégorie ? Il y en a en pagaïe : plus d’un coureur sur dix à l’arrivée (87 V3H pour 802 arrivants). Ils ne peuvent donc pas aller jouer à la belote…

Quant à André Suc, c’est avec une certaine émotion qu’il a croisé le fiston, alias junior, mais qui est maintenant largement senior (29 ans) Lui a payé un trop modeste entraînement au marathon de Paris (4 h 21 mn). Et le banlieusard parisien profite d’un déplacement professionnel imprévu mais opportun pour faire le pont au sein de ses racines paternelles. Et s’inscrire, en dernière minute du coup, audit marathon. Mais trois semaines après Paris , sans s’y distinguer vraiment (4 h 27mn). Sauf sur la ligne de départ ou des femmes s’amusent de sa grandeur (1,98 m). Il est vrai que ces concurrentes sont des « demi-portions », mais des grands formats pour distiller l’ambiance ! Et peut-être aussi pour leur performance : mais ça nous ne le saurons jamais… Chacun poursuit sa conquête de l’Everest. Presque à huis clos : car au moins dans les rues albigeoises, le championnat de France de ce sport populaire n’a pas attiré la grande foule des spectateurs en matinée. Et de copieuses rincées vers midi ont douché l’enthousiasme.

Il y avait une bonne demi-douzaine d’autres concurrents lacaunais. Mais comme je suis arrivé tard et reparti tard, je n’ai pu recueillir le sel des commentaires de leurs exploits. D’autres bienveillants rédacteurs vont, sans doute, s’en charger.

Marathon  : 1.Hrioued (Maroc) en 2 h 19′ 25″…. 565e André Suc en 3 h 50′ 47″… 740e Alban Suc en 4 h 27′ 14″ (802 arrivants).

 

ULTRA TRANS AUBRAC 2018

La question : Manu fait un résumé de huit pages pour un marathon et 42 km… Que va t’il écrire pour un 105 km en relais ??? Lisez et vous verrez !

L’ACL était une nouvelle fois réunie pour l’Ultra Trans Aubrac 2018 ! Quatre équipes sont prêtes pour leurs relais et Jean R. sera le seul à faire le trail solo (pas sur le 105, mais sur le 50 Km quand même).

Je ne vous parlerais pas du voyage, qui s’est bien passé. Ni des retrouvailles au dossards, qui se sont bien passées, ni de la visite d’un petit bar local, qui s’est bien passée encore et le repas d’avant course qui s’est une nouvelle fois bien passée. Tout est ok pour la course du lendemain….

…03h30/03h35/03h40/03h45… en fonction des coureurs les réveils étaient réglés à des horaires différentes. Mais tous sont bien avant le chant du coq et le lever de soleil. Forcément le départ est à 06h00.

Petit déjeuner avalé = check , transport vers la ligne de départ = check , consignes du président du club local écouté = check, direction le château du départ = check… Y a plus qu’à !

Nuit noire, le sol est éclairé par les lampes, frontales des coureurs. Dernières consignes, feu d’artifice et départtttttttttttttt !

Nos quatre premiers relayeurs étaient prêts. Les premiers derrières la ligne de départ, conformément aux ordres de notre président et coach. « je veux que vous soyez derrière la ligne pour ne pas perdre de temps dans le goulot de la porte du château ». Les consignes ont été respectées.

Donc le départ est donné et après environ… je pense… environ 15,50 mètres de course, la première chute. Elle est lacaunaise. Yohann nous fait un joli roulé-boulé de compétition dans l’herbe verte du château. Pas de blessure mais des dégâts. Le camelback a explosé. Son dos et son short sont mouillés par la réserve d’eau emportée. Il se relève de suite et repart aussitôt à une vitesse folle. Cela aura permis à Manu et Tatiana de le doubler sur trois mètres avant qu’il ne récupère sa place et en gagne d’autres. La nuit se termine et le lever de soleil motive encore plus les 4 premiers coureurs de l’ACL qui profitent pleinement du spectacle.

Le reste du premier relais se passe bien pour Yohann, Tatiana, Marie et Manu. Sur le parcours, les accompagnants et les seconds relayeurs donneront de la voix pour les encourager sur trois endroits de leurs parcours. Toujours sympa et galvanisant !

Yohann arrivera le quatrième du scratch et lancera dans la course Guillaume ! La chute n’aura été qu’anectodique ! C’est au tour de Guillaume de fouler les terres aveyronaises.

Tatiana et Manu arrivent, eux, une petite heure plus tard. Ils avaient dit qu’ils feraient le parcours ensemble, c’est chose faite. C’est au tour de Virginie et Ricou (Alias le président) d’aller gambader dans les collines de l’Aubrac !

Et voici qu’arrive quelques minutes après, une dame au sourire. Marie est en vue de la ligne de relais qu’elle donne à son cher et tendre « Mi Amor » de Francis !

La chaleur commence à monter dans le ciel. Pendant que les premiers relayeurs s’alimentent un peu et partent à la douche, les seconds relayeurs commencent à voir la chaleur augmenter.

Les accompagnants et les autres relayeurs se placent sur le tracé. Il faut encourager et donner à boire aux coureurs. L’équipe des jeunes jambons elle vole sur les sentiers, chemins, collines et montagnes de l’Aveyron. Elle est loin devant. Les équipes doivent gérer entre elles les endroits où se stationner pour encourager et ravitailler leur équipier.

Virginie et Ricou sont attendus à un endroit où les cloches, les cris et les applaudissements sont nourris. En plein soleil, leurs visages s’irradient de bonheur ! Ils embrassent leur « public » et après quelques gorgées d’eau fraîche repartent en direction de leur relais. Francis recevra le même accueil !

Et voici les seconds partants qui arrivent au troisième relais. Les garçons sont déjà passés… y a longtemps. Trop dur à calculer l’écart. Donc je zappe. Mais y a longtemps. Très longtemps comme ils disent dans Stars Wars ! Enfin Guillaume a passé le relais à Anthony. Voilà !

L’attente se fait longue pour les accompagnants et les autres. Les trois coureurs n’arrivent pas. La légende dit qu’un relayeur (féminin pour pas donner de nom) aurait passé un long moment près d’un taureau et d’un soit disant vœux à faire quand on le touche…. à un certain endroit. Bon… Passons là encore.

Mais ils arrivent : Ricou donne le relais à Lionel, tandis que c’est Dominique qui reçoit le sien de Virginie ! La chaleur est là et bien là !

Quelques minutes après, avec son sourire et son petit saut légendaire, Francis donne le relais à Pocahontas. Oups, pardon, à Mégane !

Ravitaillement, douches pour les coureurs et hop, en voiture, minibus etc… pour rejoindre le parcours et casser la croûte car cela donne faim de courir. Et pour certains le petit déjeuner est passé depuis plus de 9 heures !

A la station de ski, les lacaunais (y compris ceux de l’Hérault) encouragent tous les participants. Et bien entendu avec un maximum de bruit quand ce sont ses coureurs qui passent. Bouteilles d’eau au passage et une phrase qui deviendra légendaire de Domi dont la décence m’empêche de tenir les propos ici.

La température monte encore. 25° au mercure. Lionel termine sa course en tapant la main de Christophe ! Dominique (la plus « ancienne » de l’ACL sur cette course) donne le relais à la plus jeune du club : Mathilde. Pendant qu’elle file vers l’arrivée (à 30 km quand même), Maria attend Mégane devant le buffet du troisième relais. Buffet qu’elle n’a pas le droit de toucher car c’est pour Mégane. Pas pour elle.

Pendant que les accompagnants se séparent une nouvelle fois pour se placer, Bastien dernier relayeur de l’équipe des garçons sont déjà arrivés ! Ils sont 8ème au scratch ! Wouaw ! Ils ont parcourus les 105 km en 10h17 et 47secondes. Maintenant ils vont devoir s’occuper pour attendre les trois autres relais. Mais on leur fait confiance.

Surtout que notre Jeannot National finira son 50 km en 6h50 et des poussières et une 60ème place au général.

Allez maintenant place au 4ème et dernier relayeur de chaque équipe. Christophe souffre de la chaleur et un cachet à un ravitaillement surprise des accompagnants va l’aider un moment à quitter ce mal de crâne. Mathilde souffre aussi mais tient une belle cadence. Maria se fait plaisir comme d’habitude. Souffrance mais avec le sourire.

Christophe passe la ligne, non sans avoir doublé l’équipe de LABRUGUIERE et fait plaisir à son président ! Passage sur le podium arrêtant le chrono : 12h30 pour les Gens bons de LACAUNE. Une 37ème place au final.

Les gens bons contentes de LACAUNE voient Mathilde clôturer la course en 66ème place en 13h33m,

Les jambons roses terminent leur course sous les hourras, cris et applaudissements nourris avec l’arrivée de Maria ! Elle finit sa course, avec le sourire, en 14h33mn et une 87ème place au final.

Nos quatre équipes ont une nouvelle fois terminé leur course. Tous ont pris du plaisir et malgré quelques petits bobos, le président est heureux de voir tout le monde s’être amusé et terminé !

Le reste se passera autour d’un aligot saucisse et quelques boissons bienfaitrices (quelques soient la couleur et la teneur). Et la légende du Taureau est longtemps revenue dans les discussions.

MANU 2018

Résultats: ICI

Photos: ICI 

Photos: ICI aussi

Photos: en image La légende du Taureau

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