Courses Adultes

10 km de CASTRES

Chaque seconde compte…

On le sait, les 10km de Castres, c’est pour faire un bon chrono. Cette course a également le label FFA, qualificative pour les championnats de France (et fait accessoirement partie du Challenge du Haut Languedoc). Il y a très exactement 68m de dénivelé positif, autant dire que les côtes sont assez douces.

Départ du relais et du 10km solo à 20H30, toujours très rapide. Un petit vent nous chatouille mais au moins pas de pluie. Nos 3 tours se font en plein centre ville, ce qui permet aux piétons (et même aux voitures) d’encourager tout le monde et de ne pas s’ennuyer.

Qui dit tours, dit que les meilleurs arrivent à doubler les derniers ; d’autant plus que qu’avec les relais, on ne sait plus qui fait quoi !

Arrivée de ce « footing » pour tout le monde et retour chez soi dans la nuit.

A noter la première place en équipe de Maxime Fabre et le super chrono du jeune Guilhem Rouquette.

Résultat :

Solo : 614 coureurs

Bastien AMALRIC :                         36’40’’ (17ème Sénior)

Guilhem ROUQUETTE :                                36’49’’ (3ème Junior)

Antoine AZAM :                              38’37’’ (3ème Cadet)

Christophe TICHIT :                        40’03’’ (19ème V1)

Jimmy ROUQUETTE :                     40’18’’ (50ème Sénior)

Hugo FABRE :                                    40’29’’ (3ème Espoir)

Anthony DI RINALDO :                  40’34’’ (6ème Junior)

Jérôme GASPAROUX :                  43’32’’ (46ème V1)

Eva NEGRE :                                      46’35’’ (2ème Junior)

Marc FABRE :                                    47’30’’ (8ème V3)

Francis GIL :                                       50’34’’ (11ème V3)

Christine ROUSSET :                       51’55’’ (16ème V1)

Véronique CALAS :                         54’08’’ (26ème V1)

 

Relais : 98 équipes

1er : Crochets Pezet Grillage en 34’45’’

Maxime Fabre : 9’51’’ – 12’28’’ – 12’26’’

19ème : Les Gens bons contents en 42’44’’ (6ème par catégorie)

Silvère : 13’04’’ – Tatiana : 15’04’’ – Eric : 14’30’’ (la distance fluctue légèrement entre les 3 tours)

 

Hugo

À Montauban, montre-leur qui tu es !

Marathon de Montauban, édition 12. Jusque là, André Suc n’avait pas une réputation de fier-à-bras. Bien au contraire : un tantinet effacé. Oui mais ça, c’était avant. Avant le 31 mars 2019.

Un excellent entraînement

Dans une logique de préparation pour les 24 heures de Brive, il est des 300 inscrits solo qui repartent pour un deuxième tour. Il est venu pour un entraînement de qualité, autour de 4 h 15 mn. Deux heures plus tôt, il cherchait « son » meneur d’allure. Flûte, il n’y en a pas pour ce délai… Bon, voyons ce qui reste… Du jaune ? Non, j’en veux pas… Ah tiens, la plume verte. Et c’est du… 4 h 00. Bon ça fera. Parti lentement, il a bien vite rejoint les plumes vertes, et gravité à quelques décamètres devant. À son propre train, fluctuant selon la forme du moment. Puis s’est fait rejoindre par les plumes vertes et une dizaine d’athlètes ventouses. Tranquille : poursuivre son régime de croisière. Enfin, km 23 ou 24, il découvre un endroit propice à une escale technique pour un délestage solide (qu’en termes élégants ces choses-là sont dites !). Peut-être une minute et demie de pause, et les plumes sont déjà à 300 mètres ou plus…

À l’abordage !

Mais pas décidé à se faire plumer le vieux (M3 bien mûr) Suc : « Montre-leur qui tu es ! ».Comme un hymne guerrier qui revient à fréquence régulière dans sa tête. Ne pas s’emballer (ça se paye). Mais grignoter (ça, ça paye). S’appliquer avec le regard fixé sur la meilleure trajectoire pour esquiver les ronds-points de cette interminable route de Paris : celle-ci étend sa morne rectitude bordée d’entrepôts commerciaux aux logos agressifs – signe d’une société ultra-consumériste – jusqu’au centre ville. De temps en temps, lever la tête. « Ouais, c’est pas gagné » ou « Ah ! Y a de l’espoir ». Après le magnifique ensemble de la place Nationale (aïe, ces pavés, ou plutôt ces galets, dressés pour s’enfoncer dans mes trop larges panards coincés dans des baskets pour pieds d’intellos), c’est la descente vers un large boulevard pris en aller-retour avant de s’infiltrer dans les rues commerçantes.  C’est jouable… C’est fait vers le 30ème. Bon, ne pas rester coincé dans ce petit peloton car ensuite, vers le Tarn, il y a des passages serrés (à deux de front), du gravillon et quelques moutonnements de terrain. Allons, restons calme, pas d’euphorie : la fin n’est pas si simple. Quand même, juste devant , cette dizaine de coureurs,euses, égrenés sur 200 mètres, ça fait envie… « Allez, mes chers et chères, j’arrive : vous êtes morts ! » Il y aura du vrai dans cet objectif. Mais aussi du faux. Et les plumitifs reviennent. Bon, là ce sera la roue de secours à partir du km 37 : fixer le mollet d’un (ou une de préférence) et ne plus le lâcher. Mordre oui… mais dans le gravier de ces longues promenades vertes, puis dans les virages proches des ponts.

Ultimes cartouches

Et celui-là avec son maillot blanc, il ne serait pas M3 ? Faut que je le laisse dans ses plumes : démarrage discret au km 41. Mais à la faveur d’un passage de part et d’autre de barrières, je vois un autre individu : maillot bleu, cheveux blancs, visage buriné et mollet flasque. Un potentiel M3 ? Cent mètres devant, c’est beaucoup, non ? Et si c’était celui-là qui m’empêchait de faire un podium ? Qu’est-ce que je risque ?

Allez, à l’abordage ! Arrivée à 700 mètres et encore 60 environ à combler. Allez, 40 mètres maintenant avant qu’il ne disparaisse dans le virage conduisant au sas d’arrivée, à 400 mètres de la ligne. Fonce, et tant pis s’il contre. Ah ! Tout est fini : une demi-douzaine de maillots bleus l’attendaient pour l’accompagner sous la banderole. Et voilà que le maillot blanc a quitté ses plumes, et se la radine. Oups, mais il accélère. Parce que tu crois que je vais me laisser faire ? Si tu tournes la tête, tu le verras mon dossard : 36. Comme le Quai des orfèvres. Mais mon poulet, dépêche-toi : parce que, hop, là, c’est trop tard… Et vingt mètres plus loin… « Quoi, il revient ? » Moi aussi, j’en remets une couche. Et la force restera avec moi. Pour la conquête de l’inutile : après la ligne, il me confesse qu’il n’est « que » M2. Quant au maillot bleu, lui oui, il était M3. Il me gagne de 16 secondes, et me relègue ainsi dans la deuxième moitié du peloton des M3, à une modeste onzième place. Toutes ces remarques quelque peu martiales ne sont évidemment pas sorties de ma tête. Et le commentateur (Philippe Aubert) a pu dire un mot sur la course de Murat. Sera-t-il entendu par les 2600 finishers des 10 km et semi ?

Une organisation top

Même si ma belle-soeur Jacquie – cette… ménagère de 75 ans qu’elle me fait dire ! – n’a pas daigné sortir sur le seuil de son pavillon de banlieue, qu’est-ce qu’on s’amuse à Montauban : public, orchestre, bénévoles, dotation, aire de départ (parc) avec son marché… tout et tous sont grandioses. Il mérite bien mieux que ces 300 marathoniens solo. Sans doute, les vrais athlètes de Lacaune, ceux qui pourront aggriper la qualif’ pour les France de cross, vont se régaler ici-même, dans un peu moins d’un an.

Marathon

1er Cyril Poussou (Arpajon) en 2h32’52 »

165. André Suc en 3h59’14 » (11 M3 sur 19)

275 arrivants.

 

Ultra du bout du cirque

Ultra du bout du cirque 100km 4200d+

Vendredi matin , je prend le départ , avec ma fidèle assistante , pour Le Vigan . Nous prenons possession de notre gîte et après une petite sieste direction le retrait des dossards . A noter , un joli sweat offert par l’organisation. Ça change des tours de cou et surtout enfin une dotation utile. Retour au gîte, j’avale un plat de pâtes et 20h au lit . Et oui ,demain ça va piquer avec un réveil à 2h30 . Après une courte nuit , c’est déjà l’heure du réveil  . Un bon petit dej et go pour le départ. Après une préparation de 1 mois et demi, je ne sais pas du tout ce que ça va donner et si la cheville va tenir sur la distance. 4h top départ donnait par notre Salvetois  Stéphane Tailhades.  Les premiers kilomètres sont vraiment très durs pour moi . J’ai les mollets qui chauffent dés la première ascension et je me dis que la journée va être longue si tout ne rentre pas dans l’ordre . Premier ravito au km 17 , mon assistante n’est pas là. Je l’appelle pour savoir où elle se trouve « j’arrive  » « Je suis sur la route « . « Bon ,tu peux faire demi-tour  » on se verra au prochain « . Je repars et les jambes commencent à revenir petit à petit . Le lever du jour me redonne des forces et le plaisir avec . J’avance tranquillement au milieu de magnifiques paysages. Deuxième ravito km 37 , l’assistante n’est toujours pas là. Je mange un peu et j’attends quelques minutes.Toujours personne . « T’es où ? »  « Quoi ?tu es déjà arrivé ? » . Je rale un peu évidemment « Sois là au prochain au moins « . Malgré un beau soleil, il fait quand même très frais sur les plateaux. Le vent est bien présent et il me tarde vraiment de mettre des vêtements secs . On alterne monotraces et pistes puis une longue descente jusqu’au troisième ravito km 51 . Miracle, elle est là . Je peux me changer et manger les petits plats qu’elle m’a préparé. Il faut bien ça pour une ascension annoncée comme terrible. Finalement, elle se passera plutôt bien .Puis, vient une partie roulante sur le plateau . Au passage un autre ravito de manqué par mon assistante. Enfin , on peut apercevoir le magnifique cirque de Navacelles . Une superbe descente qui nous emmène au coeur du cirque. La remontée sera beaucoup moins agréable  , ça commence à tirer . Je suis beaucoup moins lucide et je me perds 2 fois malgré un très bon balisage. J’arrive au ravito km 78 avec les cuisses déchiquetées.  Cette fois Sandrine  est là, 2 ravitos sur 5 c’est un bon ratio . Bref , les 22 derniers kilomètres vont être interminables et douloureux. Plus rien ne répond, le manque d’entraînement se fait sentir. J’arrive finalement en 17h52 et en 115 ème position sur 200 partants . Finalement, ce n’est  pas trop mal pour une reprise . J’ai bien mérité ma soupe aux choux. En conclusion, c’est une très belle course avec une superbe organisation et une ambiance très familiale. Encore merci à Sandrine, pas facile l’assistance !😁 Fier d’avoir représenter le club .

Finale de cross à Vittel

2 Lacaunais avaient fait le déplacement à Vittel, dimanche 10 mars, à l’occasion de la finale du championnat de France de cross. Des conditions difficiles pour cette édition, vent, froid et pluie, ce qui n’a pas empéché Maxime Fabre de réaliser une belle course. Il terminera à la 115ème place sur un effectif de 392 coureurs classés. Petite déception, en revanche, pour Guilhem Rouquette, peu à l’aise sur terrain boueux, il finira à la 310ème place. Félicitations à nos 2 jeunes qui ont reprèsenté l’athlétic club lacaunais sur le plan national. Rendez-vous est pris pour la saison prochaine à Montauban où se déroulera  l’édition 2020 de la finale du championnat de France de cross

Trail de Bellegarde

En ce beau et ensoleillé dimanche matin à lieu le trail de Bellegarde. Non je rigole, on recommence. Donc après avoir affronter le brouillard sur la route et sous une fine bruine les Lacaunais sont au départ de ce 16km. Au départ 70 concurrents. Celui ci est donné avec un peu de retard ce qui inquiète Christophe qui va être obligé de courir encore plus vite pour être à l’heure pour arbitrer cette après-midi. Un parcours roulant sur des chemins et quelque monotrace dans les sous bois.

Podium masculin : Capus Sebastien en 1h02, Barthes Romain 1:05:08 et Camps Yohan 1:05:14
Christophe arrive à temps pour le match en finissant 15eme 1h17
Ricou arrive aussi à temps mais lui pour la bière en 1h23, 23eme et 3eM2
Tatiana 35eme en 1h30 et 3eme féminine
Domy 49eme en 1h38 et 2eme M1

35,35,238,247.408539

dav

BLACK MOUNTAIN TRAIL

Cap Horn…Non, cap Nore pour l’équipage lacaunais en ce samedi 02 mars.

Le port d’attache est St Amans Soult. L’itinéraire de la « croisière » (qui ne va pas s’amuser) propose pour cette odyssée deux ravitaillements (cabane des chasseurs à l’aller-portail de Nore au retour)

Ravitaillements qui sont des ilots où quelques « sirènes » en tenue kaki invitent à un arrêt prolongé afin de se détendre et échanger …(quelqus mots)…

Pour la flotille lacaunaise pas question de faire relache, se laisser embarquer dans ce havre de douceurs,sourires,charme, chaleur et ainsi faillir à la mission.

Foncer dans cet océan de chênes et de hêtres tel est la devise ACL

Le départ est donné par vagues et c’est ainsi que la déferlante de « pécheurs de temps scratch » va affronter les « récifs » de la montagne sous la pluie,le brouillard, le vent.

Attention de ne pas s’échouer dans les « mare-cages » du plateau du Pic de Nore et eviter les ornières boueuses et parfois profondes.

La descente infernale arrive enfin…9km pour atteindre le phare de l’arrivée…Accueil sur les quais avec  soupe et denrées traditionnelles (bougette-melsat-saucisse…) et c’est l’heure de mettre les voiles…Au Revoir Saint Amans Soult…

Marc ….

 

Les Résultats

 

OBJECTIF NORE 18KM  702/824 classés

 

1 RODRIGUEZ Julien   1:32:23    1 SEH

29 FABRE  Hugo         1:49:46    3 ESH

69 RASCOL  Tristan     1:58:37   44 SEH

88 TICHIT Christophe  2:02:28   16 M1H

117 VALETTE Anthony 2:05:59   71 SEH

119 FABRE  Marc        2:06″05    2M3H

 

BLACK RACE 33KM    708/820 classés

 

1    ROUX  Fleury         3:01:17    1 ESH

12  SOCCOL  Laurent   3:35:32    3 M1H

380 REQUIS  Mathilde  5:14:11    1 ESF

L’ACL à l’ALBATRAIL 2019

Dimanche sous le soleil à ALBAN pour la 4ème édition de l’ALBATRAIL. Le temps de ce mois de février est au soleil et aux températures plus que printanières.

Les organisateurs ont prévu trois distances pour nos coureurs, vu qu’aucun ne participera au canitrail. 8,5, 12,4 et le 26 km.

Dans l’ordre nous aurons sur la distance la plus courte Tatiana, Véronique C et Véronique M avec Maxime F. et Guilhem R.

Sur la distance de l’Albatrailhou, Patrick D, Dominique et Christophe T. et Emmanuel R.

Et enfin sur la distance reine, notre inépuisable Jean R avec Laurent S.

Après avoir vu partir les coureurs du 26 km, le départ du canitrail, le 12 et le 8,5 prennent eux aussi les pistes, sentiers et chemins d’Alban. Descente vers le ruisseau et bien entendu faudra prendre la montée pour le retour vers l’arrivée.

Le temps clément, si on compare à la première édition sous la neige et le vent,  fait que les chronos tombent et nos athlètes se font plaisir. Temps ensoleillé, température très bonne pour courir, super ambiance et des bénévoles au top, font que les résultats arrivent pour l’ACL.

Dans les différentes courses :

Honneur aux coureurs au long court :

Laurent S. termine 4ème au scratch en 02h15 et 3ème V1 ! Avec une allure moyenne de 11,50 km/h malgré les 1000 mètres de D+ ! Bravo et félicitations.

Jean termine en 3h11 et une position de 3ème V3 ! Cela sent l’UTMB à plein nez mais ne donnons pas d’information là dessus.

 

Sur le 12,4, c’est Christophe qui passera la ligne en tant que 1er lacaunais… Comme souvent d’ailleurs. Il coupe la ligne en 1h05 et une douzième place qui le fait arriver 5ème de sa catégorie.

Patrick termine 3ème V3 en 1h15mn ! Dominique T., elle, passe l’arche d’arrivée en 2ème position chez les féminines en V1 en à peine 1h23. Emmanuel, en délicatesse avec son mollet, termine en touriste et sans forcer en 1h31 et 108ème au général.

Maintenant place au 8,5 km où les gazelles lacaunaises ont été plus que présentes.

Les deux premières places du classement général sont occupées dans l’ordre par

Maxime F termine lui 1er au scratch et forcément dans sa catégorie en 41mn et 57 sec, devant Guilhem R. second en 43mn06.

C’est Tatiana qui termine 14ème au classement général mais 1ère senior fille et seconde au classement général féminin. Puis les deux copines aux mêmes prénoms Véronique C. 39ème 3V1F et 11F en 1h03 et Véronique M 1h10 60ème et 7ème V1F.

Bravo à nos licencié(e)s qui ont fait honneur à l’ACL.

Un grand merci et bravo à nos voisins et amis de l’ACLA qui ont organisé de fort belle manière cette 4ème édition de l’ALBATRAIL. Nous serons présents à la prochaine !!!!

Reporter du jour : Manu

Taill’aventure trail

Une belle chaleur pour un samedi 23 février

Nous voilà partis pour la première course du challenge du Haut Languedoc au Bousquet d’Orb (près de Bédarieux) organisé par Taill’Aventure. Et pour le coup, le Caroux nous offre un vrai trail de 12,5 km avec 650 md+ ! Un parcours de 25 km avec 1300 md+ est également possible pour ceux qui veulent passer plus de temps dans ces montagnes !

Départ à 14H pour les 2 parcours avec un soleil radieux (un peu trop !). Un début sur la route jusqu’à l’église du village pour se mettre en jambe et se positionner puis c’est parti !

Le sentier est ombragé donc pas de problème par rapport au soleil de pleine après-midi. Mais viens le début de la piste au bout de quelques kilomètres et là ça devient compliqué de mettre du rythme !

S’ensuit une petite descente d’avant goût dans les sapins très sympathique. Avant de se lancer dans la dernière portion de côte (pour le 12,5 km), arrêt rapide au ravito histoire de s’humidifier les lèvres (surtout pour ceux qui n’ont pas pris de camelbak !). Une belle petite côte avec le photographe pas loin, pas le droit de marcher !

Après quelques minutes, on arrive enfin à la crête, avec une belle vue sur les montagnes et la route en contrebas, dommage qu’on doit regarder où on met les pieds ! Deux cordes sont là pour nous aider (sur 50m en descente) car le terrain est assez pentu, on ne prend pas de risque ! On peut enfin lâcher les chevaux après cette crête sur une descente de VTT. Mais ce n’est pas fini ! En effet, il reste 2 petits kilomètres avec un peu de monté, c’est dur !

Comme d’habitude, une bière, 4 chips et c’est l’heure des récompenses.

Hugo

12,5km : 144 finishers

1er : Romain BARTHES (1H06, 1er SE)

14ème : Hugo FABRE (1H22, 1er ES)

29ème : Marc FABRE (1H30, 2ème V3 sur 9)

81ème : Jérémy CAZALS (1H50, 25ème SE) qui améliore son chrono de 2 minutes par rapport à 2018

25km : 102 finishers

1er : Mickaël GASC (2H31, 1er SE)

18ème : Lionel GROS (3H08, 11ème SE) malgré une hypoglycémie à mi-parcours ; classé 5ème au col (entraînement pour l’Aubrac)

57ème : Jérôme GASPAROUX (3H48, 16ème V1) avec une belle chute (entraînement pour l’Ultra du Bout du Cirque)

1/4 de finale de cross d’Occitanie

Samedi 2 février, se déroulait à Saint Girons, les 1/4 de finale de cross d’Occitanie. Des conditions extrèmes, des températures glaciales, un terrain boueux et un vent fort, n’ont pas découragé nos 4 valeureux Lacaunais. Dans la catégories  » Cadets masculins « excellente performance de Maxime Fabre qui se hisse à la 10ème place et la 25ème d’ Antoine Azam sur un effectif de 63 athlètes classés. dans la catégorie  » Juniors masculins « 22ème place de Guilhem Rouquette et la 36ème d’Anthony Di Rinaldo. Un grand bravo à ces 4 représentants de l’ACL qui auront l’occasion grâce à leurs résultats de participer à la 1/2 finale du championnat de France à Caussade le 16 février, et pourquoi pas à se qualifier pour les championnats de France à Vittel. A noter également, la qualification de Maxime, Antoine, Guilhem et Anthony avec l’équipe du Tarn Sud Athlétisme.

Ronde Givrée : honneur au(x) maillon(s) faible(s)

Le club n’ayant pas aligné sa jeune (et talentueuse) génération (Maxime Fabre, Guilhem Rouquette, Antoine Azam…), ce sont les vieux Masters 3 (+ de 60 ans) qui ont fait le show (podiums) lors de cette 37ème Ronde givrée du Sidobre.

Notons au préalable le lien intergénérationnel de l’équipe féminine – qui a tout de même laissé 100 teams toutes catégories derrière elle -, un périple ouvert par Mamie Yolande Culié pour se clore par la juvénile Tatiana Devic, en passant par les médianes Sonia Bardy et Dominique Tichit. Mais revenons à nos antiques athlètes. La victoire des « Vieux Gens bons sans os » ne fut, semble-t-il, qu’une formalité : 40 minutes d’avance sur leurs dauphins. Ainsi Jean Rascol signe pour son entrée dans cette tranche d’âge une performance de bonne facture (il est trésorier…), tout comme les sexagénaires confirmés Marc Fabre et Édouard Meiler. La palme revient au Salvetois Michel Madariaga (qui en moins de 48 minutes pour 10,3 km est 89ème toute caté) : il est vrai qu’il y a environ 70 ans qu’il connaît la façon de s’arracher au mieux à l’attraction terrestre. Avec leur cachet, gageons qu’ils pourront désormais se munir de sonotones plus performants, car l’animateur Philippe Aubert dut s’employer quand le temps fut venu de leur faire comprendre qu’ils devaient rallier le podium. Pour le coup, l’équipe Master3 bis (Vieux Jambons, tout court) fut plus réactive, ayant compris d’emblée que, sur 420 équipes s’alignant au départ, si trois seulement étaient « master3 », ils avaient quelque chance, exploits de terrain ou pas, que la tribune leur tende les bras.

Signalons la valeur intrinsèque des « Jambons gras » (avec du bon cholestérol donc). Alain Valette, Guillaume Yeddou et le Salvetois Simon Gary, bien lancés par Bastien Amalric (15ème) arrivent 27ème au scratch. Avec donc un papy Alain (64 ans à la Chandeleur) transcendé, même s’il se définit lui-même comme le « maillon faible ». Notons à la volée le passage remarquable sur la ligne de Tristan Rascol, mais dans un ordre que la machine mit un certain temps à comprendre (athlète, basket, puce : dans le désordre sûrement). Et mettons en exergue l’excellente ambiance de ces sept équipes managées par le boss Éric Cambon. Gratitude particulière aux Lacaunais de coeur ou d’adoption Nordine Bacha, Édouard Meiler, Simon Gary et Michel Madariaga.

Et que cette sérénité sociale fait du bien dans un monde qui marche sur la tête : les giboulées de mars avaient lieu en ce 27 janvier… Quant aux intellectuels économistes du club, certes contents de la qualité de l’accueil des Coureurs de Fond de Castres, ils revendiquaient ou plutôt « roumégaient » car, selon eux, l’organisateur ne participe d’aucune manière à la lutte contre l’inflation. Et ceci alors que les 28 coureurs,euses avaient gambadé sans bourse délier ! En revanche, tout à leur honneur, même s’ils « avaient tout donné, rien lâché », ces athlètes (de Ronde) avaient eu la grandeur d’âme de ne pas demander la rétribution due aux intermittents du spectacle.

Classements (59,8 km avec le parcours commun de 700 mètres). 413 arrivants.

1.RRun Toulouse en 3h32’06.

27. Gras (Bastien Amalric, Alain Valette, Guillaume Yeddou et Simon Gary) en 4h29’19.

105. Secs (Hugo Fabre, Jérémy Cazals, Tristan Rascol et Anthony Valette) en 5h00’16.

121. Vieux sans os (Jean Rascol, Michel Madariaga, Marc Fabre et Édouard Meiler) 1M3  en 5h06’30.

166. Crus (Emmanuel Rodier, Philippe Augé, Nordine Bacha et Christophe Tichit)à en 5h19’07.

286. Sans os (Véronique Bardy puis Calas, Christine Rousset et Éric Cambon) en 5h43’53.

304. Vieux (Hubert Taru, Daniel Cambon, Patrick Durand et André Suc) 3M3 en 5h48’02.

314. Blancs (Yolande Culié, Sonia Bardy, Dominique Tichit et Tatiana Devic) en 5h51’37.

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