Courses Adultes

Trail des coteaux de bellevue




C’est un couple de Lacaunais, qui, en ce matin froid de Janvier, prend la route direction Pechebonieu, proche de Toulouse.

Janot et Cyrille se sont engagés sur le trail de 21Km, du roulant au programme, puisqu’il n’y a que 400m de D+. Mais attention, le terrrain peut être glissant, il y a quelques années c’était une patinoire de boue.

Retrait des dossards sur le lieu d’arrivée, puis footing de 2km vers le lieu de départ, -4°C, petit vent, fait pas chaud.

Course plaisante, même si ça bouchonne souvent à la moindre descente, on ne sent pas les coureurs du coin à l’aise dans les sentiers.

Les monotraces glissent, non pas à cause de la boue, mais du gel….grosse gamelle pour Cyrille.

Au final, 2H01 pour Janot et 217° au classement général (24°V2), 1H55 pour Cyrille 122° (43° VI).

Retour rapide à la maison, galette et siestoune.

A+

Cyrille

 

Championnat du Tarn de cross

Les championnats du tarn de cross-country se sont déroulés ce dimanche à St Juéry avec la présence de plus de 300 participants sur le complexe sportif de l’Albaret. Ce championnat organisé par Athlé Tarn Passion a été une réussite. Beau temps, organisation sans faille, un excellent millésime.

Trois coureurs de l’A.C.L étaient présent dans la catégorie senior. Benoit Galand néo-licencié termine l’épreuve à la seconde place et  devient donc vice-champion du Tarn derrière l’intouchable Benjamin Alquier de Montredon. Ensuite on retrouve à la 8è place Aurélien suivi de Yohann 16é. Ils étaient 28 coureurs.

Quant à Guilhem Rouquette qui évolue en cadet, il termine l’épreuve à la 10é place sur 19.

RESULTATS: ICI

Bilans : une année record…

…en 2015-2016. Au moins en terme de licenciés : 78 ont émargé, et revêtu le maillot de l’Athlétic-club lacaunais. C’est ce qu’a déclaré le président Éric (Cambon) lors de l’assemblée générale annuelle du samedi 17 février. Déclinant ensuite les troupes sous toutes les coutures : 35 féminines, 43 masculins. À signaler aussi les départements sur les départements voisins, tout proches il est vrai : un quarteron de Murasson (Aveyron) et autant de la Salvetat-sur-Agoût (Hérault).

Une école d’athlétisme fournie     L’exploit de l’année écoulée reste chez les jeunes pousses, avec une trentaine d’inscrits à l’école d’athlétisme. Hélas, un bilan sans lendemain, comme le souligne leur entraîneur Claude (Sylvestre), bien secondé par Maël (Rul) et Mélanie (Caron) : « Ils sont nombreux, en septembre, à être entrés au collège et à son association sportive. Du coup, dans le présent exercice, avec 20 sorties pour 3 entrées, le solde est de  moins 17 « . Avec le « disquaire » Alexis (Houlès), à signaler aussi les performances en course d’Éva (Nègre), en lycée et club à Albi désormais, dont les entraînements sont suivis par Patrick Cavaillès, lequel conseille aussi d’autres jeunes du pays. Du coup, pour les enfants, Claude s’est retrouvé avec de nombreuses médailles, mais peu de jeunes pour les porter.

Des marches du Palais (des festivals) au défilé de mode   Chez les adultes, nous avons déjà signalé ici-même la bonne tenue des ACLacaunais au Challenge du Parc du Haut-Languedoc ; et Emmanuel (Rodier) a fait un rapport circonstancié sur l’escapade (10 coureurs et autant d’accompagnateurs) au marathon de Nice-Cannes. Malgré une performance modeste sur la Croisette (mais il n’a que 20 ans…), Bastien (Amalric) reste le fer de lance. Et le président décora aussi les plus assidus sur les courses, à savoir Christophe (Tichit) et Marie (Gil). Le trésorier Jean (Rascol) développa d’une voix grave les lignes d’un bon bilan. Et l’on apprit en cours de route que, sur un budget total annuel de 20 000 €, se dégageait un solde positif de 3 000 € essentiellement dû aux Charcutrails. Une gestion en bon père de famille devrait permettre soit des investissements, soit des participations du club aux sorties (Aqualand en juin 2016) ou aux inscriptions de courses (Ronde Givrée, Relais des 5 Clochers en 2016). En ce soir d’élections de Miss France, le public présent ne fut pas grugé : il assista au défilé de Miss (Sonia Bardy) et Mister (Florent Tichit) ACL (présentation de nouveaux anoraks.

Nouvelles recrues   Du public, fourni comme à l’accoutumée, fusa justement une remarque en termes fleuris, émise par Alain Valette, vice-président.  Ce dernier est ulcéré par le dérapage des frais d’inscription émanant de certaines organisations de courses : « C’est scandaleux que les coureurs, amateurs et passionnés, soient considérés comme des vaches à lait ! »  Une remarque approuvée par son voisin de banc, le Brassagais Maxime Durand. Celui-ci, qui se forge un palmarès flatteur sur les trails est une nouvelle recrue de qualité, au même titre que son « pays » Benoît Galand, pompier professionnel dans le civil. Toutes les nouvelles adhésions furent signalées mais, au vol, le rédacteur aura peut-être la mémoire qui flanche. Signalons Calas junior (Axel). Et la trinité Fabre : le père Marc (Vianais d’origine), le fils Hugo, et le Saint-Esprit Patrice, kiné de son état, qui (lorsqu’il est en forme) fait courir les paralytiques. Sur un terrain plus administratif, Philippe Augé, juge (d’athlétisme) aux multiples facettes, a intégré l’association. Tarno-Aveyronnais, il est aussi coureur, et vient de décrocher, après formation, un dernier diplôme de commissaire apte à lutter contre le dopage. (Mes amis, adieu le pot belge et le cocktail russe…). Voilà donc un bon cadre (il est entré au bureau) qui permet de pratiquer les loisirs athlétiques en toute liberté, et dans le respect des règlements comme il semble nécessaire. Les cadres règlementaires, c’est aussi ce qu’apprécie An…euh Robert Bousquet qui assure, après avoir félicité les principaux représentants de l’ACL, du soutien sans réserve de la municipalité (en cas de besoin), à condition de produire des dossiers bien calibrés : « Du reste, la salle de sport qui sortira peu à peu de terre à partir de mars prochain, sera sans aucun doute un bonus pour votre club ».

Après bilans, perspectives et protocole, vint le temps des réjouissances. Clôturées trois ou quatre heures plus tard (repas auto-généré, avec l’apport de plats « maison » pour la plupart) par la mousse Mauricette. Et sa part de mystère : au café ? au chocolat ? au caramel ? En tout cas un entremets divin qui laissa les convives (nombreux à être restés)… baba !

Merci à Manu pour les photos

10km de Ramonville

Yohann a quant à lui participé au 10km de Ramonville. Avec une moyenne de 16,38km/h il termine l’épreuve 54é sur 1070 arrivants.

Cross de Payrin

4 A.C.Liste ont participé au cross long de Payrin:

Victoire de Benoit les 7km500 en 25m39s, puis 6é Aurélien en 27m31S, Florent 31é en 33m31s et Hugo 34é en 34m41s.

Jogging du téléthon à Murat

Belle équipe (17 participants) pour ce jogging, une nouveauté, organisé dans le cadre du téléthon à Murat. Chevronnés comme amateurs ont décidé de rester sur le même parcours de 11 kilomètres, reprenant l’itinéraire des Foulées de saint Jacques, en raccourci afin d’en éviter les principales difficultés. Une mention particulière pour cet esprit de groupe, avec des galons pour les athlètes moins entraîné(e)s, dont l’effort a été le plus méritoire. Une démarche bien dans la ligne de cet esprit « téléthon ». Avec, après ce beau périple sur fond de magnifique journée d’hiver, la récompense de déguster les meilleures (ou pas loin) pâtisseries du monde lors du goûter offertes par les bénévoles murataises.

La coordinatrice Nicole Stella n’a pas manqué à l’instar des autres associations partenaires de signaler et remercier l’engagement du club d’athlétisme et de tous les participant(e)s. Lors d’une soirée, où les spectateurs ont eu la surprise de découvrir Maria (Jacquier) une marathonienne du club, déguisée en Calamity Jane (sur la photo, elle indique la direction du Far-West : top départ pour la ruée vers… les médailles d’or).

À l’année prochaine, pour découvrir un autre parcours qui, en difficultés et longueur, restera dans la norme initiale.

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Cross de Carmaux

Avec près de 1800 coureurs le cross de Carmaux a établi un nouveau record de participation. Les conditions météorologiques exceptionnelles y sont sûrement pour beaucoup, tout comme la présence en nombre des pompiers, qui dans le cadre des différentes courses participaient à leur championnat départemental. Toutes les épreuves étaient  très denses et  particulièrement disputées. Le parcours sélectif, mais superbe aura permis aux athlètes en forme de l’A.C.L de s’illustrer. Dans la course des as (8100 m) Benoit termine 15é en 27m44s (17,52km/h de moyenne)  Aurélien termine à la 41éme place en 40m05s (16,15km/h) suivi par Yohann 44é en 30m12s (16,09km/h) puis Guillaume 59é en 30m59s (15,68km/h) sur 182 coureurs.

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Parc : challenge sportif, épilogue festif

Le Parc du Haut-Languedoc : en 2016, ce fut un terrain de jeu de 300 000 ha pour 3600 coureurs engagés sur 22 courses. Vaste donc, mais aussi pittoresque : entre le pic de Nore et celui de Tantajo (Bédarieux), en passant par le belvédère du Montalet, les « chasseurs de chrono » ont eu bien du mérite s’ils ne se sont laissé distraire.

 

La performance d’accord, l’assiduité d’abord : c’est un peu la devise de ce challenge pédestre qui, ce samedi 26 novembre à Brassac, bouclait sa 32e édition. Derrière les vainqueurs (Yohann Camps et Sandrine Gautier), sept sociétaires du club de Lacaune étaient à l’honneur

Jeunesse et nouveauté

Après les discours d’usage délivrés par les autorités – locales, du Parc et du Challenge – et écoutés par un nombreux public en salle de la Marquise, place à la jeunesse : Florent Tichit (18 ans, junior), Bastien Amalric (20 ans, espoir), et Tatiana Devic (24 ans, senior) emportaient la palme dans leur catégorie. Avec une fraîcheur revigorante : si Bastien – engagé en cette même soirée sous le maillot de Lacaune, mais en football – est déjà un vieux briscard sur le circuit, la championne interdépartementale (aveyro-tarnaise) Tatiana ne s’est mise au jogging que voilà un peu plus de deux ans. Quant à la famille Tichit, ils ont viré en mode athlète courant 2015. Car Florent avait quitté le podium depuis quelques minutes seulement que Dominique la quadragénaire s’y hissait (4e Master 1 femme), juste avant que son mari Christophe Tichit (5e Master 1) ne l’y relaie. À signaler que cette catégorie, de 40 à 49 ans, est fortement et brillamment représentée, puisque souvent les adeptes de sport collectif la rejoignent, contents, l’âge avançant, de trouver un loisir dans lequel l’endurance prime sur l’explosivité. Reste à signaler le classement de la quinquagénaire salvetoise Maria Jacquier (10e Master 2) qui n’avait pu se déplacer. Et clore par le Master 3 (+ de 60 ans) André Suc, même s’il n’est plus champion : battu en course par le stakhanoviste Édouard Meiler ; et sur le podium par les questions de l’animateur Patrick Fonvieille : « Combien d’élevages de cochon, en 1900 à Lacaune ? » Cent vingt en réalité (et non 80, comme les récompensés de la soirée). En épilogue, le présentateur Stéphane Tailhades déversait un torrent de miel sur les 22 organisateurs de ces épreuves dans les villes ou villages, sans oublier la cohorte de bénévoles emplis de bonne volonté participant à la réussite de ces animations.

Prochains rendez-vous

Le protocole terminé, l’abondante dotation en produits « Parc » rangée, restait à passer à la partie festive. Qui s’avéra toute aussi réussie. Avec notamment une soupe au fromage façon Aveyron (avec des pommes de terre) : voilà qui ne pouvait que combler le président de l’Athlétic club lacaunais Éric Cambon – que tout le monde ici appelle « Ricou », comme au café – toujours heureux d’afficher ses racines. Il avait fait le déplacement avec son trésorier Jean Rascol, tous deux ravis de la bonne tenue des Lacaunais « du Parc » comme de cette saison 2016, une année record avec ses 78 licenciés. Prochains rendez-vous du club : jogging du téléthon de Murat le samedi 3 décembre à 15 h 30 ; et l’assemblée générale du samedi 17 décembre à 18 h 30, dans la salle du stade d’athlétisme et de rugby, là-aussi suivie d’une soirée de convivialité.

Quant aux athlètes du Parc, ils peuvent entrer en hibernation. Mais pas longtemps : la première course du challenge 2017 – selon un calendrier qui sera ficelé le vendredi 9 novembre à 18 h 30 à Saint-Pons – est programmée pour le mois de février prochain.

(Article, à raccourcir, prévu pour la rubrique locale des journaux)1-florent-t1-florent-tichit2-tatiana-d 3-dominique-t4-christophe-t4-christophe5-andre-s5-andre-suc6-nombre-courses7-lacaunais-parc7-lacaunais

Salles d’Aude : trois équipes autour de cinq clochers

« Les gens bons frais. Frais ? …Mais c’est une blague ! » La remarque de Daniel (que tout le monde appelle « tonton », par usurpation, car seul au club le président-manager Éric Cambon peut le nommer ainsi à juste titre) semble frappée au coin du bon sens : voilà 68 ans qu’il est frais. Mais, même s’il ne court plus que sur invitation (quelle classe !), il reste performant : sur le parcours n°5,  142ème sur 257. Encore une année, et il entre dans la catégorie Masters 4 (M4) : à lui, les coupes et trophées. Là aussi, beaucoup d’expérience, car le coiffeur de la grand’rue estime que des coupes, il n’en a pas trop fait (hé,hé) : il continue son activité.

Richard (Jacob) s’attendait à passer un dimanche 20 novembre peinard, du côté de Saint-Salvy-de-la-Balme. Petit jogging en matinée, manière d’apprécier les couleurs changeantes de l’automne en Sidobre, tandis que sa conjointe Virginie (Hérail) la marathonienne est en course dans l’Aude. Quand, la veille, samedi soir, le téléphone sonne… C’est le président Ricou : « Après son marathon, Jeannot (Rascol) est trop endolori pour pouvoir assurer. Sûr, je peux faire deux parcours, mais… » Et c’est ainsi que Richard s’épingle — inédit depuis son service militaire — un dossard sur la poitrine. Et attend devant la cave coopérative d’Armissan que Virginie lui passe le relais. Avec une performance (186ème) qui a (presque) fait oublier Jean Rascol. Et en tout cas une disponibilité à saluer bien bas. Mais Richard, dans son équipe des gens bons (tout court) est aussi gagnant : en courant loin des rochers du Sidobre, il a vu la mer, toujours recommencée.

Lorsqu’on veut suivre à tout crin un concurrent afin qu’il ne vous lâche pas, l’expression d’usage est : « marquer à la culotte ». Eh bien, les athlètes qui ont voulu suivre Guillaume (Yeddou) en ont été pour leurs frais : c’était (forcément) mission impossible. De surcroît, engagement maximum, visible à sa spectaculaire arrivée (il se couche sur le flanc, quelques secondes) : c’est payant, avec une place de 8ème qui, dans cette deuxième étape, ouvre des perspectives à son équipe des gens bons secs.

Les performances                                                                                                                                                                            Les marathoniens de Nice-Cannes sont encore sur leur nuage : Éric (Cambon) termine 30ème du parcours initial, sur les talons de Vincent (Duvernay) : à sa suite Virginie (Hérail) tourne à plus de 13 km/h de moyenne. Quant à Tatiana (Devic) beaucoup plus jeune, quelques petites semaines de récupération, et elle reviendra à son excellent niveau ; mais saluons son engagement au service de la collectivité (l’équipe des « frais »).                                                                                                     Les « frais » : c’est peut-être en enrôlant Calas junior que l’adjectif s’est imposé. Très jeune, mais Axel est un véritable espoir : il termine 28ème du parcours n°3, à près de 15 km/h de moyenne (14,90 exactement, malgré 270 m. de dénivelé). À quelques dizaines de secondes de Lionel (Gros) des « gens bons secs », soit l’équipe « performance ». Les places dans ce team risquent bientôt de se faire chères…                                                                                                                                                    Yohann (Girabancas), 6ème sur le parcours terminal nous a habitués à ses excellents résultats sur ces circuits courts (tous les parcours développaient de 7 à 8 kilomètres). Comme il se doit, mettons en exergue le podium d’Aurélien (Cavaillès), 3ème à plus de 18 km/h (18,24 précisément). À cette allure de rallye, prudence dans les virages… Et ainsi les « secs » entrent dans le top 10.

En conclusion, c’est un dimanche bien agréable et ensoleillé que les 15 Lacaunais (+ un supporter) ont passé de part et d’autre d’une Aude proche de son embouchure. Et cette grande boucle, où les équipiers doivent rejoindre le clocher suivant — en desserrant rapidement le frein — impose un timing serré, mais qui a bien convenu à tous. De quoi faire regretter aux plus anciens l’ancienne formule, de bourg à bourg, de la Ronde Givrée du Sidobre. Mais bon, déjà bien beau que des dizaines de bénévoles passent leur dimanche à nous encadrer, pour notre loisir… D’autant que, pour le plus gros des troupes, je ne suis pas sûr que leurs foulées « impériales » soient un spectacle hors du commun.

Les gens bons secs : 9ème en 2 h 22′ 56 à 16,06 km/h de moyenne. [Parcours 1) 27e Vincent (Duvernay) ; 2) 8e Guillaume (Yeddou) ; 3) 18e Lionel (Gros) ; 4) 3e Aurélien (Cavaillès) ; 5) 6e Yohann (Girabancas)].

Les gens bons : 86ème en 3 h 02′ 07. [1) 30e Éric (Cambon) ; 2) 105e Virginie (Hérail) ; 3) 186e Richard (Jacob) ; 4) 91e Dominique (Tichit) ; 5) 136e André (Suc)].

Les gens bons frais : 149ème en 3 h 14′ 38. [1) 165e Christine (Rousset) ; 2) 222e Tatiana (Devic) ; 3) 28e Axel (Calas) ; 4) 167e Véronique (Calas) ; 5) 142e Tonton Daniel (Cambon)].

257 équipes classées.

 

  

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