Courses Adultes

Bédarieux : dur dur d’être trailer

Disons-le tout net, cette édition du trail des Caminols ne restera pas dans les annales. La chaleur d’une part, et la multiplication des difficultés sur le parcours (dont les connectés estiment qu’il était un peu plus long et déniveleux) ont plombé quelque peu l’agrément de certains.

Parmi eux, Christophe (Tichit) sorti tout droit des frigos de la charcuterie, meilleur Lacaunais tout de même, avait du mal à se reconstituer, même devant une plantureuse paëlla. Retenons sur le long la performance de Junior (Florent Tichit). Et de Malika (Donnio) : même si elle ne vient pas en direct ni en différé des îles lointaines où il fait toujours chaud (elle a vu le jour dans le Loiret), elle a encore une fois tiré son épingle du jeu, grâce à une belle régularité. Elle termine sur les talons de Jean (Rascol) son contemporain de catégorie. Ce dernier, il est vrai, est émoussé par son métier exigeant de commerçant. Quelle vie épuisante : songez qu’il n’a que huit semaines de congé par an… Le premier à rentrer à La Tuilerie est un jeune et flamboyant mercenaire : Frédéric (Thouy), de Brassac. En relais, bien lancé par Bastien (Amalric), ils ont permis à Lacaune 2 de franchir en priorité la ligne d’arrivée. Deux espoirs rafraîchissants…

Quant au boss Éric (Cambon), il a des idées (bonnes parfois) ; c’est pour ça qu’il a été élu président. Dans la voiture de retour, cerise sur le gâteau, il en a fait part : « Je pense qu’une course dure comme celle-là ne convient pas au Challenge. Un peu comme à Lacaune, où nous avons préféré y inscrire la poupoulaire ».

À méditer par les Caminols, comme sûrement la grosse proportion d’abandons. N’empêche : ce site autour de Bédarieux reste un beau pays que nous avons eu le loisir d’embrasser (comme la tante à Jo…) au hasard des ouvertures ménagées en surplomb de la vallée.

25 km.  1er.David Vaysset en 2 h 42’10 »   27e.Christophe (Tichit) en 3 h 32′   36e. Florent (Tichit) 1er Junior en 3 h 39’09 » 51e. Jean (Rascol) en 3 h 50’54 »   54.Malika (Donnio) 1ère M2F en 3h52’31 ».  63e.André (Suc). 94 arrivants.

Relais. 1er Lacaune 2 (Bastien Amalric + Frédéric Thouy) en 2h36’39″… 9e. Lacaune 1 (Éric Cambon + Dominique Tichit). 11 arrivants

8,5 km.  1er Abel Jorissen en 38’40″… 34e Sylvère Assié en 57’41 »   64e Tatiana Devic en 1h04’30 » 110 arrivants.

En Laure en courant

EN LAURE EN COURANT

 

Le vendredi 19 mai 2017, des licenciés du club ont participé à LABRUGUIERE au 10 km d’En Laure en courant.

 

Tout d’abord et avant de courir le voyage se fait en voiture et ne fatigue personne !

EN LAURE EN COURANT - 10 Km de LABRUGUIERE

 

 

Arrivés sur place, c’est l’inscription et récupération des dossards. Cadeau : tapis de sol ou parasol ! Chacun prendra ce qui lui plaît.

 

 

Échauffement, bises aux ami(e)s, bonjour aux autres runners des clubs amis et voisins. Puis c’est une mise en place avant le départ.

 

7 « lacaunais » sont sous l’arche près à avaler ces kilomètres. Pas de vent, bonne température, tout est optimal pour claquer un chrono sur un parcours pas vallonné mais pas plat non plus. Ba pla !

EN LAURE EN COURANT - 10 Km de LABRUGUIERE

 

 

Notre speaker national chauffe la foule et les coureurs puis c’est le départ.

 

Christophe et Ricou partent comme des flèches avec Cyrille, Hugo et Florent. Marc et Manu, qui ne venait pas en touriste cette fois, suivent leurs leaders… plus loin.

 

 

Le premier tour est avalé pour chacun avec facilité. Tous nos coureurs portent haut les couleurs du club. Manu qui pour une fois n’était pas venu en touriste a la chance d’être arrêté par les organisateurs pour laisser passer le train. Une quarantaine de secondes perdues ? Euh… pas vraiment, cela permet de souffler même s’il était bien.

 

Pendant ce temps là, les autres avancent, courent, dépassent les concurrents, filent vers la ligne d’arrivée.

 

 

Le premier a passer c’est Christophe T. en 40mn et 30 seconde. Il se classe 20ème au scratch avec une moyenne de 14,8 km/h,

 

Suit notre président Ricou ! 26Ème en 41’42’’ (14,4 km/h). Arrive ensuite Hugo F. qui se classe 1er junior en 42’10’’ et 28ème au général. Florent T. franchit la ligne en 42’32’’ à une belle 31ème place. Notre traileur long, Cyrille termine en 43’48’’ à la 38ème place.

 

Marc F. claque un 47’50’’ sur ce 10km en 67ème position mais une place sur la troisième marche du podium en V3 ! Encore un deuxième trophée pour l’ACL.

 

Tout le monde arrivé, on va pouvoir aller boire une « biérotte »…. Ah non, manque encore notre touriste. Manu !

 

C’est alors que trois coureurs déjà arrivés vont chercher le Manu. Le quid sera de savoir si ils vont l’encourager à finir pour son chrono ou pour qu’il aille plus vite car il a les clefs de la voiture, dont les sacs sont à l’intérieur… et donc sans clef pas de douche !

 

Ils le trouvent à quelques centaines de mètres de l’arrivée et vont l’encourager (ils en ont fait du bruit ! Je vous l’assure) entraînant une accélération légère pour certain, ENORME pour lui, le faisant passer la ligne en 49’23’’ à la 79ème place sur 145 inscrit(e)s.

 

 

Douche (enfin) prise, chacun ira récupérer lots et coupes. Cyrille, une nouvelle fois, gagnant de la loterie ira chercher son panier garnis.

EN LAURE EN COURANT - 10 Km de LABRUGUIERE

 

Repas pris sur place tous nos licenciés sont bien rentrés et ont pu préparer leur seconde course du week end pour certains !

 

 

EN LAURE EN COURANT - 10 Km de LABRUGUIERE

Bravo aux organisateurs d’En laure en courant pour leur zéro faute d’organisation et de leur gentillesse et accueil !

 

MANU

 

La Gaz’bartas du Larzac

LE GAZ BARTAS DU LARZAC le 21 mai 2017

Une belle journée s’annonce, le soleil est au rendez vous, dehors à peine 6°C mais les t° vont monter au fil des heures….

Rendez vous donc est donné à 7h15 chez Ricou pour le 1er du Gaz Bartas organisé par les filles, les « gazelles », du Larzac!!!!

Nous voilà donc parti, Ricou, Christophe, Domy, Francis et Virginie ; Cyrille en moto et un autre co-voiturage avec Sonia , Véro B et Véro M.

La route est agréable vers Millau, le paysage est plaisant avec quelques passages brumeux, et ça papote , ça papote,dans la bonne humeur comme toujours!!!

On arrive enfin, oh la la que des filles pour nous accueillir!!!! 😉

Récupération des dossards,….limite pour celle qui a oublié sa licence….mais ça va il y a le président et il arrive à obtenir le dossard de notre étourdie(moi…pour ne pas me citer!!!) 😉

On s’échauffe un peu…et nous voilà tous au départ…bonne ambiance et pas mal de monde pour une 1ère!! 🙂

9h30 le départ est donné et nous voilà donc parti pour 10 km pour certaines(Sonia, Véro et Véro) et 20,5km pour les autres, qui au final en feront 2 de plus!!!

Le parcours est superbe, traversé du causse, de sous bois, beaucoup de monotraces, excellent!!!Un payasge typique et magnifique…vue sur Millau et son viaduc!!Que du bonheur!!

ça part pas mal, Ricou et Christophe en tête du groupe des Lacaunais, Cyrille n’est pas loin et Virginie qui se sent pousser des ailes…et qui part un peu trop vite(surtout quand elle double Cyrille qu’elle laisse perplexe au vue de son experience en trail…)Alors là je me dis : »tu vas trop vite , calme toi!!! »Effectivement au 13 ème km je suis cuite, plus de jambes mais Christophe et Ricou ne sont pas loin et ils vont me » porter » jusqu’au bout!!!

Il fait chaud sur le parcours mais l’ambiance est bonne, et pour les gars que des « gazelles » à chaque carrefour…ça booste, non!!?? 😉

Tout le monde finit son parcours avec le sourire et pour »certaines » en ayant légèrement rayé la peinture!!!Mais que du bonheur!!!

On se reconforte avec une petite bière, oh puis non 2, …enfin 3 pour Francis qui boit la mienne à mon insu!!! ;)Pas de petit blanc pour Domy, elle est restée raisonnable!!!;)sinon elle repartait pour un tour pourvu qu’on lui trouve un autre dossard…..:)

Des stand sont là pour la restauration, typique aveyronnais avec de la « vraie » viande, du « vrai » pain, des « vraies  » frites,….que du bio, que du bon, du fait maison, du terroir quoi!!!Donc va pour un hamburger Aveyronnais(!), sans pain puisque victime de son succés….On finit par trouver une place à l’ombre car ça cogne pas mal à midi….

Une belle organistion, avec juste un petit regret pour les douches mais ouf on avait des lingettes….(ah ces filles elles pensent à tout….enfin…. sauf à la licence!!!) Un beau parcours, une bonne ambiance, BRAVO les filles( les « gazelles ») pour cette 1ère!!!!!

Retour sur Lacaune toujours dans la bonne humeur, de bons souvenirs et quelques anecdotes à raconter!!!!

Encore un petit clin d’oeil à Christophe et à Ricou sans qui je n’y serai pas arrivée….

Merci et à bientôt pour un prochain trail!!!!

Virginie

Au final:

Sur le 10,5Km

Sonia: 1H01 – 36eme – 3emeV1

Véro (B): 1H03 – 39eme – 1ere V2

Véro (M) : 1H10 – 63eme – 13emeV1

Au total 112 partants

Sur le 22,5km

Cyrille : 2H03 – 18eme – 4eme V1

Christophe: 2H04 – 20eme -5eme V1

Ricou: 2H07 – 28eme – 4eme V2

Virginie: 2H07 – 29eme – 1ere V1 (et seconde féminine)

Francis: 2H26 – 67eme – 1er V3

Domi: 2H37 – 95eme – 6emeV1

Au total 163 partants.

La Verticausse

VERTICAUSSE 2017

 

Départ 10h30 pour se rendre à Saint-Georges de Luzençon, deux lacaunais à l’appel Benoît et Florent. Il fait beau peut-être trop même pour des lacaunais…

 

Le départ pour Benoit de la Verticausse est à 13h, 44Km pour 2350D+. Dès le départ avec le dossard numéro 4, Benoit est aux avants postes. Il se balade entre la 4 ou 5ème place  jusqu’au 25ème kilomètres où il craquera, dû à un manque de sommeil… Benoit abandonnera au 35ème kilomètres à cause de la fatigue et de la chaleur, « le parcours était magnifique mais très éprouvant ».

 

15h15 c’est le départ de Florent sur le Luz en Trail, 12Km pour 430D+ ; ça part très vite avec un niveau élevé chez les juniors. Florent finira 6ème Junior et 30ème au scratch sur 200 coureurs en 1h06 et 59 secondes. Il se placera 16 min 57s  de CACHARD Sylvian, le gagnant qui est le meneur de l’équipe de France junior de course en montagne.

 

Florent

La White Cliff de Payrin

Le white cliff payrin 13/05/2017

 

4LACANAUAIS partipaient sur le 13 km MARC HUGO DOMY CHRISTOPHE soufrant tous des premieres chaleurs a souligner le podium hugo et le podium de laurent  SOCCOL  4scratch 1v1 sur le 24km

 

Resultat sur running mag

 

CHRISTOPHE

Week-end sportif…

Le beau temps semblait de rigueur ce week-end alors on embraye dès Vendredi soir, chez les copains de Labruguière pour un 10Km sur route « En Laure en Courant ».

Au départ de Lacaune, Ricou, Christophe, Florent, Manu et Cyrille. On charge les sportifs dans la voiture de Manu, on rejoindra sur place Marc et Hugo.

Départ 20H pour une course rapide qui nous oblige à faire un peu de vitesse.

Christophe 40’30 » – 20eme

Ricou 41’42 – 26eme

Hugo 42’10 – 28eme et 1er Junior

Florent 42’32 – 31eme et 2eme Junior

Cyrille 43’48 – 38eme

Marc 47’50 – 67eme et 3eme V3

Manu 49’23 – 79eme.

Douche, repas convivial, retour au bercail vers minuit.

Comme ça nous plait, le Dimanche on remet ça…Direction le plateau du Larzac pour la première de la Gaz-Bartas. Une organisation 100% féminine au profit d’une école locale. Au programme 22,5Km et 10,5Km.

Au départ, Véro (B), Véro (M) et Sonia sur le 10,5Km, Domi, Christophe, Francis, Virginie, Ricou et Cyrille sur le 22Km.

Parcours assez roulant au départ, qui sera ensuite agrémenté par quelques jolies difficultés. Des paysages splendides et une organisation et un balisage irréprochable. Chapeau pour une première.

Au final:

Sur le 10,5Km

Sonia: 1H01 – 36eme – 3emeV1

Véro (B): 1H03 – 39eme – 1ere V2

Véro (M) : 1H10 – 63eme – 13emeV1

Au total 112 partants

Sur le 22,5km

Cyrille : 2H03 – 18eme – 4eme V1

Christophe: 2H04 – 20eme -5eme V1

Ricou: 2H07 – 28eme – 4eme V2

Virginie: 2H07 – 29eme – 1ere V1 (et seconde féminine)

Francis: 2H26 – 67eme – 1er V3

Domi: 2H37 – 95eme – 6emeV1

Au total 163 partants.

Repas retour sur Lacaune… Photos à venir..

 

St-Étienne-d’Albagnan : tout d’une grande

Le dimanche 7 mai, tout avait bien commencé pour Aubin Lugan et son équipe, chargés d’animer le village. Le soleil absent les derniers jours était revenu, le car-podium bien en place et les bénévoles à l’avenant. Sur la table, pléthore de coupes et maillots. Un peu à l’écart, deux autochtones commentaient l’actualité en insérant trois jambons dans le tourne-broche maison. Un vrai dimanche de détente à la campagne, partagé entre contemporains.

De Lacaune (ou Puech Auriol), nous partîmes sept, et nous arrivâmes six : papy Jeannot (Rascol) avait décidé de s’élancer du col de Fontfroide pour rallier les Vidals (France) en VTT. Une fois largué l’autoproclamé biathlète, Éric (Cambon) et André (Suc) basculèrent sur l’autre versant, le méditerranéen. Surprise : bien que n’étant pas des perdreaux de l’année, ils ne savaient plus comment qualifier le paysage inviolé qui s’offrait à eux au fil de la descente. Devant ce spectacle, haut en couleurs surtout avec ces touches de jaune, ils ne surent que dire : « Que c’est beau… », au lieu des superlatifs qui s’imposaient, du type « fabuleux, formidable, sensationnel ! »

La vie, certains se la pourrissent. Ainsi, lors du deuxième tour du circuit de 3,5 km, un bénévole, devant un automobiliste (à voiturette) récalcitrant à ses injonctions de prudence ou d’arrêt sur la petite route au-delà du pont du Jaur, caressa de son panonceau (vert-rouge) le toit de tôle de la voiture. Ni une ni deux, l’autre s’arrête quelques mètres plus loin, et d’un ton chargé d’invectives revient dare-dare vers le signaleur. Un coureur (Philippe, c’est écrit dans son dos, de Béziers) dans sa foulée normale leur lance au passage : « Mais enfin, calmez-vous ! » Et André (Suc) qui suit à quelques mètres ne sait pas trop bien comment appréhender la situation, qui cependant ne dégénère pas. Il a encore la tête à suivre ce Philippe, une armoire à glace bien pratique vent de face. Et un peu plus loin, quand il voit qu’il n’y arrivera plus, ses idées peuvent revenir à « sa » politique. En ce deuxième tour aussi pour tout le pays, si le « gentil » gagne ce soir, quel chantier il a devant lui pour réparer les fractures entre ses compatriotes ! Ici-même, loin de tout stress, ça fait des étincelles…

D’autres qui font des étincelles, plus chevaleresques, ce sont les Lacaunais : quatre podiums. Plus rapide de mentionner les « mauvais » : Éric (Cambon) et André (Suc). Mais peut-être ont-ils une marge de progression…

Foulées des cerises (10,5 km)

  1. J-Baptiste Bailleux (espoir) en 39’08.   6.Christophe (Tichit) en 44’15 (3M1).   15.Éric (Cambon) en 46’05.   22.Hugo (Fabre) en 49’59 (2JU).   32.Marc (Fabre) en 53’04 (2M3).   42.Dominique (Tichit) en 57’06 (3M1F) d’une courte encolure devant 43.André (Suc, mais elle l’a attendu), même temps. (64 arrivants)

 

Allume tes phares!!

Une idée originale, un Raid nocturne sur le plateau du Larzac. Il y en a pour tout le monde, 30 ou 16Km de VTT, et 18 ou 11Km de Trail.

C’est sur le format trail que deux compères, Bastien et Cyrille se sont inscrits.

Départ de la course 22H15, donc RDV chez Ricou 19H30, on sera « Large ». C’est la reprise pour Bastien, il ne fera que le 11Km pour se « tester », Cyrille lui est inscrit sur le 18Km.

Arrivée à La Cavalerie, retrait des dossards à la salle des fêtes, puis un peu d’attente, on est en avance. Comment on part? long, court? on se tate, le vent n’est pas chaud mais au moins le ciel est dégagé, il y aura la lune. Finalement bas court, haut long. Vérif des frontales, puis direction la salle.

Il fait bon à l’intérieur, un speaker est en train de faire crépiter les baffles, on dirait du Stéphane? me dit Bastien, Non…pas ici…Eh bien si, c’est notre ami le Salvetois qui est en train de détruire la sono communale de La Cavalerie :)!!!

Petit clin d’oeil de sa part aux charcu’trails, puis tout le monde est appelé dehors. Les VTTistes partiront en premiers suivis, 5 minutes plus tard des coureurs. Consignes est donnée de tenir sa droite car les circuits se croisent.

22H15, ola! pas de pilou pilou, puis départ, endiablé dans les rues du village. Les 4 premiers Km se déroulent sur piste ce qui permet de s’acclimater à la frontale, y’avait longtemps. Ensuite ce sera pas mal de monotrace avec deux belles grimpettes pour un total d’un peu plus de 600mD+.

Je ferais la course avec le même coureur tout du long quasiment. A 500m de l’arrivée Bastien m’attend, il m’accompagne et me permet de ne pas me planter de chemin dans le village.

Quant à Lui, Bastien, Difficile reprise car il termine….1er!!! enfin normalement second, mais son prédécesseur s’est trompé à l’arrivée. Bastien est donc tout surpris lorsqu’il est annoncé premier.. L’autre concurrent incriminant tellement l’organisation….pas de sa faute de s’être trompé….qu’il sera, sur l’accord de Bastien, reclassé premier. Du coup Bastien se retrouve second pour céder aux caprices….d’un enfant gâté… Ayant conscience qu’on n’est pas aux championnats du Monde, cela amuse plus Bastien qu’autre chose…. C’était pas une course adultes? 🙂

Belle reprise pour bastien qui boucle son 11Km (un peu plus long semble t-il) en 54′. Cyrille termine le 18Km en 1H41′.

Bière, podium..Retour

Merci Bastien de m’avoir accompagné!!

Marathon d’Albi 2017

Mon long marathon d'ALBI 2017

J’y suis ! Au départ de mon 4ème marathon ! Après TOULOUSE (2 fois) et NICE l’an dernier, je me retrouve avec le beau maillot d’IMAGINE FOR MARGO à cette course.

Le réveil a eu lieu très tôt pour un dimanche. Ce sont les joies de courir ! Le départ se fera à 08h45, mais entre ce qu’il faut faire avant (petit déjeuner, les délais de routes, la récupération du dossard et surtout trouver une place de parking), il faut se lever plus tôt encore. 06H00 réveil ! Petit déjeuner et départ direction la préfecture du TARN.

Mon entraînement a été, comment dire… fait à l’arrache. Entre le travail et le déménagement familial plus les travaux à la maison, ce dernier a été fait pour une fois sans être bien suivi. Mais je suis motivé. Confiant … pas beaucoup mais motivé.

08h00 çà y est. Je suis prêt. Dossard en place, puce pour le chrono installée, motivé au maximum et j’ai ma première supportrice avec moi. Mon épouse m’accompagne et j’avoue sans aucune gêne que c’est un plus pour moi.

Je retrouve des amis avant le départ. Chacun exprimant son objectif temps. Ils sont tous sur le semi et je sais que même s’ils iront plus vite que moi je les croiserais forcément sur le parcours. J’y reviendrais.

Mon long marathon d'ALBI 2017

Plus que quelques minutes avant de lâcher les coureurs dans les rues albigeoises. Bisou à mon épouse, check pour les enfants malades et je m’installe dans la foule des inscrits. Nous sommes un peu plus de 400 sur le marathon et plus de 2000 sur le semi. Nous partons tous en même temps. Classe !

Les applications sont prêtes à être lancées et je me place près du meneur d’allure des 4 heures pour le marathon. Mon objectif est de le suivre le plus longtemps possible. Je doute le suivre tout du long, mais si il me lâche pas trop trop loin de l’arrivée le marathon sera réussi. Enfin pour être franc, seul le passage sur la ligne dira que j’ai réussi ma course. Je ne dois battre qu’une personne et c’est moi.

Bang ! cool Nous sommes surpris par le départ. Et nous voilà partis pour une visite dans la ville d’ALBI et dans son centre historique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Top !

Mon long marathon d'ALBI 2017

Passage devant le grand théâtre, puis les rues pavées du vieil Alby et sa cathédrale. Petit selfie rapide et on range le téléphone. On discute un peu avec le meneur d’allure. Les gens sont sympas et malgré un grand soleil pas grand monde n’est là pour encourager. Dommage. Le long week-end a du jouer.

Mon long marathon d'ALBI 2017

Je rentre dans SAINT JUERY et je sais que je vais descendre vers la vallée longeant le TARN. Le vent présent de temps en temps ne gêne pas trop à ce moment là. Il a été la discussion de tous les coureurs avant le départ. Le vent est présent et fort. Chacun calcule… « on l’aura dans le dos lors du retour vers l’arrivée »… « Pourvu qu’il ne tourne pas ! ».

Enfin, là je suis protégé par le groupe et les bâtiments citadins d’ALBI. A chacun des ravitaillements, je prends à boire et à manger. D’habitude au début, je ne prends qu’à boire mais comme je vous l’ai dis je ne suis pas très confiant alors je prends le maximum en liquide et solide pour éviter la panne sur le retour.

Pour vous expliquer, lors de cette course à ALBI, on a tous une partie de parcours en commun. Les amis faisant le semi-marathon prendront eux aussi la vallée du Tarn et feront demi-tour au 11,5 km. Moi j’irais faire demi-tour au 22ème kilomètre. Du coup, je croise mes potes qui sont en train de revenir vers la ligne d’arrivée. Chacun s’encourage et on se fait un signe de la main d’encouragement. De tous petits moments qui motivent.

Les bénévoles aux ravitaillements sont souriants, ils se pressent pour nous donner ce que nous voulons et un petit mot pour notre course. C’est vraiment top ! Ils ont été super tous autant qu’ils sont.

Notre groupe des 4heures est pour quelques mètres encore avec le groupe des 2 heures au semi. Un grand « Bon retour les deux heures ! Bonne course » se fait entendre vers nos camarades d’un jour qui vont faire demi-tour. « Bonne chance les marathoniens » nous lancent-ils. Génial l’entraide !

Dernière information. Au marathon d’ALBI il y a aussi un, enfin deux, choses que je n’ai jamais vécu sur une course. Nous devons passer dans deux tunnels ! Et à deux reprises ! Une fois à l’aller et l’autre au retour bien entendu. Le premier fait 948m de long et son petit frère ne fera que 341m. Ils datent de 1914 et ce n’est pas l’éclairage le plus efficace que je connaisse. Mais on y voit juste assez. J’ai adoré ce passage. Il fait frais mais cela bloque le vent. Je perds quelques mètres sur le groupe.

Mon long marathon d'ALBI 2017

Je sens que les jambes ne répondent pas très bien. J’hésite à forcer ou à rester non loin d’eux. Je décide de ne pas forcer. Si cela va mieux je rattraperai après… ou pas. Je suis dans un faux plat montant qui dure et qui dure. Je n’ai qu’une vingtaine de mètres de retard mais impossible de les combler.

Patience ! Rester patient et concentré sur ma course. Et comme d’habitude, je me retrouve tout seul sur la route. Personne juste à côté de moi, personne juste derrière. Mais cela ne me gêne pas. C’est comme cela 90/100 de mes entraînements. Un petit hic de plus… Pas de réseau. Vous me direz pas besoin de réseau pour courir. Certes. Mais pour recevoir les encouragements c’est un plus. Je n’en ai pas -encore- besoin mais bon.

Je croise le premier marathonien qui lui est déjà sur le retour. Une vraie fusée. Il vole sur la route. Je n’ose calculer le nombre de kilomètres qu’il m’a mis dans le museau. Non on calcule pas Manu, calcule pas. Cours. Ses poursuivants sont dans le même style même s’il a bien fait un bel écart.

Je suis toujours au contact « proche » du groupe des 4 heures. Nous allons bientôt faire volte-face nous aussi.

Je passe le 21,1ème kilomètre. Le semi-marathon ! Je suis à la moitié de la distance. 2 heures piles. Je suis un peu en retard pour faire 4 heures mais je suis pas si mal.

Juste avant le 22ème kilomètre, une « trailette » est arrêtée. La trailette c’est un petit moyen de locomotion à une roue, poussée et tirée par des coureurs où se trouve assis un petit garçon handicapé. Le jeune garçon a eu un besoin pressant. Je m’arrête à mon tour juste pour aider les coureurs qui font vivre un super moment à ce jeune à l’installer. Je retrouve une amie qui tire cette trailette. Moment génial. Ce petit à un sourire qui illumine le groupe. Il est prêt ! Je trouve super ce que font ces coureurs pour donner du bonheur à ces enfants ! Bravo à eux  !

Mon long marathon d'ALBI 2017

Et on repart. Rapidement on arrive au fameux demi-tour. Enfin ! J’ai une centaine de mètres de retard sur les 4 heures. Rien n’est fait. Je ne suis pas au mieux mais pour l’instant ça court. La trailette me double et part vers l’arrivée. (ils termineront en 4h09 ! Wouaw !) oh

Point rapide sur mon corps. Pas de bobo, pas de douleur, juste une super bonne fatigue. Elle s’accentue en peu de temps.

Les jambes sont vides. Le moral devrait aider. Pas gagné là non plus. Grosse fatigue…arf 24ème kilomètre, je me surprends à marcher. Je n’avance pas. Les jambes n’ont plus rien à donner. Pfffut ! Je suis loin de tout. Je souffle. J’essaye de relancer la machine mais cela ne dure pas. Certains qui me doublent m’encouragent. Tapes dans les dos, un petit « Allez ! Courage ! ». Je repars en courant mais là encore, cela ne dure pas. Je suis juste fatigué. La tête ne suit pas non plus. La motivation est là mais le moral et le physique se sont perdus dans cette belle vallée tarnaise.

J’envoie un sms à mon épouse. Je ne veux pas qu’elle s’inquiète en ne me voyant pas avec la voile des 4 heures. Ah ouais… mais toujours pas de réseau. J’ai une pensée de me sentir tout seul. Vraiment tout seul. Puis une toute petite idée surgit. « Les enfants pour lesquels tu cours se battent, Manu, bats toi ». Alors je repars. Oh ce n’est pas rapide. Mélange d’une marche rapide ou une course très lente, mais je cours. J’essaye de courir par objectifs. Jusqu’au virage, jusqu’au prochain panneau, jusqu’à ce groupe de personnes. Cela fonctionne plus ou moins bien. C’est rageant. Les deux choses que l’on a besoin pour courir c’est le corps et la tête et là, ils ne sont pas là. Grrr. mad Je commence à m’agacer. Surtout que je ne perçois aucune douleur. Vraiment rageant.

 

Allez Manu, dans quelques kilomètres y aura les tunnels. Cela pourra peut être aider. Passage dans le premier tunnel de retour. 341M dans le frais mais pas de fraîcheur musculaire.

Je cours quelques kilomètres sans m’arrêter. Je lève la tête et je vois une coureuse mal en point. Elle semble être mangée par les crampes. Je stoppe ma course à côté d’elle. Elle est en pleurs elle a mal. Je l’aide à marcher jusqu’au ravitaillement. Elle me dit de continuer de la laisser. Je lui explique que je ne suis pas mieux qu’elle. L’organisation sachant que la chaleur était attendue durant la course avait positionnée de grandes poubelles remplies d’eau. On s’arrête et je l’asperge d’eau, lui masse rapidement le mollet. Une spectatrice me dit qu’elle va s’en occuper. Je souhaite courage à mon « amie d’infortune » et je repars après une accolade mutuelle. Je regrette après quelques centaines de mètres de ne pas avoir pris son numéro de dossard pour me renseigner à l’arrivée. Rageant là encore.

Un petit groupe de coureurs est là juste devant moi. S’accrocher à eux ferait du bien. Mais impossible. Je « cours » alors à ma meilleure allure du moment. La fatigue n’est pas partie. Mince ! Dommage. no

Deuxième tunnel. Alors qu’il est légèrement en descente, il me semble vachement plus long qu’à l’aller. La lueur du soleil apparaît. Joli moment et bel endroit.

Mon long marathon d'ALBI 2017

Juste à la sortie, des bénévoles sont là avec le ravitaillement. Je leur dis que je veux un vélo. Un homme me dit « oui vous avez de l’eau ici », « non je veux un vélo ! » il explose de rire et me dit qu’il va avoir l’apéro mais pas de vélo. On sourit ensemble. Un petit moment où tu oublies ce que tu vis et tu repars chargé en motivation. Je remercie les bénévoles pour leur boulot et je tente une énième fois de me relancer.

Les gels, le sucre, boissons énergisantes ne font rien. Les jambes ne veulent pas. Pour ce qui suivent mes courses c’est un peu comme mon marathon de TOULOUSE l’an dernier sans aucune douleur.

Je calcule rapidement un chrono possible…. Loin des 4 heures, surtout qu’à ce moment là, dans les AVALATS, je me fais doubler par la voile des 4 h 30. J’arrive au 30ème kilomètre. Encore 12km. Les 195m supplémentaires, comme je le dis en rigolant c’est pour le fun et pour faire 42,195 km.

Pour le moral, je sais qu’il va y avoir un faux plat montant, la côte de la RENAUDIE et celui de l’entrée d’ALBI. Après cela sera trois kilomètres de plat. Allez Manu ! Bouges toi.

Je commence à marcher quand mon téléphone se met à vibrer. Un SMS de mon épouse qui je pense vient de recevoir celui que j’ai envoyé il y a 6 km. Elle me dit de tenir bon et qu’elle est fière de moi. Puis un autre sms et un autre. Plus d’une dizaine arrive d’un coup. Des ami(e)s m’encouragent. Ceux du club, ceux de l’association, les fistons se mettent dans la danse, et des ami(e)s de partout. Je comprends tout de suite que mon épouse a lancé la cavalerie pour venir m’aider en lançant un S.O.S pour moi. biggrin

Punaise ! Quelle émotion ! Je ne suis pas seul. Oh que non ! J’en reçois et j’en reçois. Je réponds vite fait entre deux souffles et entre deux larmes. cry Je ne dois pas m’arrêter. Je sais que j’abandonnerais pas mais je dois continuer. Alors je repars. J’ai l’impression de ne faire que cela. Longue marche et petite course. Mais çà avance. Le morale reprend des couleurs.

Un autre coureur fait comme moi. Cela fait quelques kilomètres que l’on fait çà. Quand lui marche moi je cours, et vice-versa. On n’arrive pas à courir ensemble mais bêtement cela nous fait avancer. Alors on se double chacun notre tour.

35ème kilomètre : ravitaillement avant la grosse côte. Je le prends rapidement. Je ne veux pas m’arrêter, pas m’imposer encore une halte. Je prends à boire et du sucre à la volée. Je sors du ravito quand je vois une maman et deux enfants. La petite fille dit « il a le maillot d’Imagine for Margo maman ! ». Oh que c’est top !!!! Elle me crie « allez allez » en applaudissant. La motivation se remplie une nouvelle fois. Cela plus les SMS, cela met du baume au cœur. 7 km Manu !

Je double mon camarade et je me lance dans la côte de la RENAUDIE. L’an dernier je me souviens avoir dit lors du semi à Caroline, on ne s’arrête pas. Elle l’avait fait sans s’arrêter, au moral, à l’envie. Je n’y arriverais pas cette année. Je marche la moitié de la côte. Je me fais doubler par une coureuse et par mon « poisson pilote ».

36, 37, 38, 39, 40ème kilomètre. Je ne me fais pas doubler, je ne double personne. Les seuls que je « récupère » sont ceux pris en compte par la croix rouge car ils ne peuvent continuer. Je leur fais à chacun un geste et je leur lance un mot gentil. Je me mets à leur place. Tout un entraînement difficile pour ne pas passer l’arche d’arrivée. Je suis dégoûté pour eux.

Je remercie tous les bénévoles que je vois et les gens de la sécurité. Sans eux pas de course. J’espérais qu’en entrant dans ALBI il y aurait un peu de monde pour encourager. Je n’avais pas vu l’heure, midi est passé depuis un moment. Seuls les bénévoles présents encouragent. La rue est presque toute à moi.

Mon long marathon d'ALBI 2017

Mon poisson pilote est devant moi. Deux bonnes centaines de mètres d’avance. Mais je vois que nous sommes dans le même état. Je rentre dans la dernière ligne droite avant le Stadium d’ALBI et son tour de stade avant l’arrivée.

Le téléphone sonne encore et encore. J’ai reçu plein de messages du 30ème à l’arrivée. Et à la vitesse où je courais y en a eu un paquet. Je ne regarde pas mais je sais que c’est pour m’encourager.

Je serre les dents. Elle est longue la ligne droite mais après c’est la fin. On ne marche plus Manu. Plus le droit. no

Je reprends mètre après mètre le « retard » sur mon compagnon tout habillé de noir. La chaleur et la fatigue semblent le faire souffrir. J’arrive à sa hauteur. Il marche. Je lui tape dans le dos et je lui dis « allez pas maintenant, c’est fini. Accroches toi à moi ». Je l’entends repartir et rester dans mes pas.

Il me lance « J’en peux plus vas y, j’suis mort ». Je me retourne et je lui cries dessus. « Non tu n’as pas le droit il reste moins d’une borne. Tu viens avec moi, moi aussi je suis cuit. On ralentit mais on finit ensemble ». Il se remet à courir. Des gens, surtout ceux qui ont fini avant nous sont là, et nous encouragent. On est au bout. On reste ensemble, côte à côte. Je lui parle. Cela m’aide aussi. Psychologie du coureur qui n’en peut plus.

Un garçon d’une dizaine d’années arrive vers nous. Il court avec nous. Je lui demande si c’est son fiston, il me dit que oui. Je me revois avec mon fiston (même si il est plus grand) à TOULOUSE l’an dernier. Il ne marchera plus.

Virage à gauche on va entrer dans le stadium. La coureuse qui nous a doublée dans la côte de la RENAUDIE marche. Je lui dis d’accrocher que c’est vraiment la fin. Elle me dit qu’elle n’arrive plus à respirer. Je lui dis tu respireras dans trois minutes on voit l’arrivée. ACCROCHE. Elle nous suit. Durant le tour de stade, je vais juste un peu plus vite qu’eux. Nous sommes que trois et le petit garçon a être sur la piste.

Ligne droite d’arrivée, bisou à ma maman là haut comme à chaque course et enfin le passage sur la ligne. La bénévole me donne ma médaille de finisher. Qu’elle a été dure à avoir celle-là. 4 heures 47mn et des broutilles à la fin ! Et mal nul part !

Je cherche mon épouse des yeux. Elle me fait un signe elle est au fond du parc d’arrivée. Je lui fais signe que j’attends mes deux « amis » qui arrivent. L’avantage maintenant c’est que je vois leur dossard avec leur prénom. Audrey passe la ligne. On se congratule et on se prend dans les bras. Elle me remercie mais je lui réponds que c’est elle qui a fini. J’ai juste dit un petit mot de motivation.

Arnaud passe l’arche avec son fiston. Il me cherche et me prend dans ses bras. « Putain merci à toi ! Je croyais ne jamais finir ». On reste un moment dans les bras l’un de l’autre sans rien dire.

Audrey est restée là elle aussi. On se félicite. J’adore ces moments ! Aucune course entre nous, seule la solidarité du runner.

Les gens qui n’ont jamais vécu cela pourraient se dire qu’on pense avoir gagné. Mais on a gagné ! Quelques larmes à l’arrivée de ce groupe de trois finishers et on part ensemble retrouver chacun les nôtres.

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J’embrasse mon épouse et je la remercie de son amour, de ses textos, de son soutien et d’avoir lancé ce SOS pour moi. Elle a les larmes aux yeux mais je la rassure. Je vais bien, juste de la fatigue. Pas de jambe durant la course mais aucun bobo. Mal nul part. Elle me demande si j’ai reçu des SMS. Je lui montre mon téléphone. 27 SMS sont encore non lus malgré ceux que j’ai déjà lu ! Énorme !!!!

La chaleur je ne la ressens que maintenant. Il fait chaud et j’ai énormément soif. Les bénévoles sont là encore super agréables et servent verres d’eau après verres d’eau. Super organisation !

Je permets de prendre cinq minutes de calme et je rassure tout le monde en envoyant une photo de ma bouille avec le maillot de l’association avec la médaille de finisher et en remerciant chacun et chacune de leur aide ! Ces SMS ont tous eu un impact sur moi ! Vous êtes énormes et je vous aime ! Merci merci et encore merci !

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Maintenant place à la récupération. Pas d’objectif de course pour le moment. Mais sachez que même si le marathon d’Albi a été difficile pour moi, il ne m’a pas dégouté de courir, de me battre pour aider la recherche à trouver des fonds pour soigner les enfants et en plus : avec mon épouse, mes enfants, ma famille et mes ami(e)s j’ai la meilleure équipe pour les aider ! Go Fight Win ! cool

 

Sur le 10km Guilhem Rouquette a réalisé un temps de 42mn23s il termine 59é/ 588    et 2éme cadet.

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