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Marathon de Toulouse

En ce dimanche 23 octobre 2016, je cours le marathon de TOULOUSE. Tout commence par un peu de logistique.

Le samedi récupération du dossard sur la place du Capitole. Cela me prend moins de trois minutes. Les bénévoles sont efficaces, bien organisés, et souriants. C’est génial.

Le soir repas en famille avant d’aller dormir chez belle-maman dans la ville rose. Ce qui me permet de me lever un peu plus tard sans avoir à prendre la voiture aux aurores.

06h15 c’est le réveil. J’ai pas super bien dormi mais c’est toujours le cas ou presque lors des courses importantes. Petit déjeuner avalé, je passe à l’habillage. Coup d’oeil au travers de la fenêtre pour voir le temps dehors… Y a du vent ! Il semble fort. 14 degrés au thermomètre. Il risque faire frais quand même avec ces belles rafales !

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Petit trajet en voiture et maintenant c’est métro ! Comme l’an dernier, si j’avais un doute sur le jour du marathon, avec tous les runners présents, il est vite dissipé.

J’ai la chance comme l’an dernier d’être accompagné par mon épouse, mon fils aîné et ma belle-mère. C’est toujours très important d’avoir des encouragements des gens que l’on aime. Nous arrivons à la station la plus proche du départ. Le mien sera à 09h30 mais on tenait à être là pour le départ de trois amis du club qui seront présents sur le 10 et le semi-marathon. La chance veut que l’on se trouve tout de suite. On se motive, on rigole, cela détent l’atmosphère. Tous les coureurs sont bien couverts. Le vent rafraichit l’air et le ressenti faire craindre le pire à chacun. Certain eux sont imperméables à cette sensation et sont déjà en short et débardeurs ! Chapeau.

Le 10 km vient de partir. Le départ a été donné à l’heure et le semi part 15 mn plus tard. Encouragements à nos trois coureurs et c’est à mon tour de me préparer.

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Pour des raisons de sécurité, seuls les porteurs de dossards peuvent rejoindre l’arche de départ. J’embrasse la famille et je fais le check pour les enfants avec mon épouse. Matthieu (le fiston) profite pour faire une photo. Direction la ligne de départ !

Je reçois un MMS de Matthieu qui me dit que je ne serais pas le seul à courir pour IMAGINE FOR MARGO…Photo à l’appui. J’attends ce coureur ! Avec nos maillots on se trouve vite. Un bénévole nous prend en photo et on échange nos coordonnées. C’est une super nouvelle. Guillaume et moi partons s’échauffer rapidement chacun de notre côté en se souhaitant bonne course.

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Echauffement rapide ! Aucune douleur, tout mon corps répond correctement. Cela me change du semi-marathon de TOULOUSE. Je suis confiant ! Après 431,77km d’entraînement spécifique à ce marathon je me sens prêt.

Je me place dans le SAS des 3h45mn. Objectif de l’entraînement et surtout mon objectif. L’an dernier avec ma douleur au pied j’avais terminé en 3h58mn58sec. Donc j’aimerais battre ce recorp personnel. Je suis prêt.

Dans la tête tout est calé. Les temps de passage, le temps au kilomètre, les emplacements que la famille a choisi pour m’encourager, les applications prêtes à être lancées. Tout est ok !

Les speaker annoncent que le départ est imminent. Je suis dans mon groupe, les voiles blanches des meneurs d’allure des 3H45 sont à côté de moi. Y’a plus qu’à !

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Le silence se fait. Une dernière photo officielle pour soutenir la candidature de PARIS pour les jeux Olympique et le décompte se fait ! PAN !

Allez c’est parti Manu ! Parti pour moi mais aussi pour 3000 autres runners et runneuses ! Cela en fait du monde sur le pont Pierre de COUBERTIN. Un symbole de l’histoire des jeux olympiques et sa phrase « l’important est de participer ».

L’avantage pour moi c’est qu’en plus de l’épreuve sportive, je veux faire connaître le combat des enfants malades du cancer et le manque de moyen de la recherche. Presque l’impression de courir trois fois en une seule course. e suis concentré sur ma course.

Après les premiers 500 m, je vois la famille me prendre en photo, me filmer, me tendre la main pour m’encourager. Qu’est ce que c’est génial ces moments. Pourtant je ne suis parti que depuis peu. Mais c’est top ! Cela emmagasine de la force. Tu n’es pas seul. Tu es tout seul certes mais tu cours en équipe, en famille.

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Et les premiers kilomètres s’enchaînent. Après avoir eu le vent de face, ce dernier est arrêté par les bâtiments toulousains. L’avantage avec ce nouveau parcours intra-muros, c’est que le vent va être bloqué de temps à autres.

Premier ravitaillement au 5ème kilomètre. Je prends de l’eau. J’ai, comme d’habitude, prévu de prendre à boire à chaque fois que je verrais les ravitaillements. Boire avant d’avoir soif. out se déroule comme prévu même si c’est un peu rapide.

On sort des bâtiments et on se retrouve tous sur le bord de la rocade toulousaine au niveau de la cité de l’espace. On voit la copie de la fusée Ariane. Avec mes 11,5 km/h je suis loin de sa vitesse de croisière mais tous les voyants sont au vert.happy

Nouveau ravitaillement, prise rapide d’eau et de morceaux de banane et je reprends ma course.Suprise ! Mais où sont passées les voiles blanches des 3h45 ??? Je ne les vois ni devant ni derrière. Suis-je tombé avec mes partenaires de course dans la quatrième dimension ? Je cherche et impossible de les voir. J’entends l’application qui me dit que je suis dans le bon tempo alors je ne change pas le rythme.

Il me faudra trois kilomètres pour me rendre compte qu’elles sont derrière moi. Ouf ! Pas que j’ai vraiment besoin des meneurs d’allure mais c’est rassurant. On calcule mieux à plusieurs que tout seul.

10ème kilomètre. Une petite douleur se fait sentir sur le haut des cuisses. Les deux en même temps. Je me dis que cela va passer. Mais plus cela va plus la douleur me prend le dessus des cuisses. Pas cool ! Mais pas cool du tout. Les cuisses deviennent lourdes et de plus en plus douloureuses. Première pensée : « qu’est ce qu’il se passe ? Qu’est ce que c’est ? ». Je reste confiant et je me dis que cela va passer. Je reste dans le groupe et juste derrière les voiles blanches.

15ème kilomètre, les douleurs sont là et bien là. Je comprends que je ne vais pas les voir partir comme çà. J’arrose mes cuisses, je souffle. Je desserre les chaussures, je prends du sucre, des gels, mais rien y fait. Va falloir gérer la douleur. J’ai deux poteaux en bois à la place des muscles. J’essaye même de me masser en courant. Rien y fait.

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

19ème kilomètre, la famille doit être par là. J’aperçois Matthieu qui m’encourage avec ses « Allez Papa ! Allez ! ». Sourire et photos. Je ne veux pas montrer à mes proches que j’ai mal. C’est pas le but. Mais au passage je ne vois que lui. Je n’aperçois ni mon épouse ni sa mère. Tant pis.

21ème kilomètre et moitié du marathon. Passage en 1h51mn comme prévu dans le plan d’entraînement. J’ai mal mais le rythme est bon. Je sais que cela ne va pas durer si les cuisses restent comme çà.

L’an dernier à compter du 23ème j’avais eu mal au pied mais j’avais fini. Je ne songe pas une seconde à l’abandon. C’est pas le genre de la maison.

23ème kilomètre je vois toute la famille. Je leur fais signe que çà va tout en disant que les cuisses sont dures. Très dures. Plus cela va moins çà va. Là j’en suis sûr, je vais souffrir jusqu’à l’arrivée. Je ne pourrais pas tenir ce ryhtme très longtemps. Je me dis que je vais ralentir.aww J’ai un autre marathon à NICE en novembre et on verra là bas pour faire un chrono. Je ne dois pas risquer ni blessure ni me dégouter de courir.

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

A contre coeur, je laisse partir les voiles, les meneurs d’allures et les coureurs. Je reçois des tapes dans le dos, des « accroches toi », mais je suis trop loin de l’arrivée. Je ne tiendrais pas. La ligne est encore à 19 bornes et des poussières de ma position. Tant pis. Je rage ! Je ne suis pas content de ces douleurs. Des heures d’entraînement qui partent en fumée. Dur de relativiser sur le moment. Pas le moral. Les prochains kilomètres vont être longs. Moralement je cours car je me sens épaulé. Les encouragements se font entendre fréquemment dans les oreillettes grâce aux applications et suivis sur les réseaux sociaux. Je tiens mais c’est de plus en plus difficiles.oops

Je récupère beaucoup de ravitaillement espérant que l’apport en sucre, eau et autres feront repartir la machine musculaire. Pas de chance, cela ne prend pas. Serrons les dents. Je me parle, je me motive. La barre des 4h est encore possible. Enfin… pour l’instant.

29ème kilomètre, j’ai l’impression d’être à l’arrêt. Les cuisses sont très douloureuses. Malgré le fait de les asperger d’eau, elles sont très dures. Chaque appuis, fait caisse de résonnance dans les muscles. J’ai l’impression de courir avec deux poteaux en bois. Heureusement que le reste du corps tient la route. Je serre toujours les dents et je suis surpris d’entendre « Allez Papa, vas y » ! C’est Matthieu. Il aurait du être au 30ème kilomètre. Je lève la tête, j’essaye de sourire mais il voit de suite que c’est pas la forme. Déjà pour être complet, c’est lui qui a mis la page « COURIR CONTRE LE CANCER » sur Facebook à jour durant toute la course. Les temps de passage, les photos, etc… Et entre mes temps de passage sur l’application de course et de voir passer les meneurs d’allure sans moi il a compris que je n’étais pas au mieux. Du coup, il est venu à ma rencontre.

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Rapidement je lui explique mes problèmes et que je ne ferais pas de temps sur ce marathon. Sa réponse est rapide et toute simple « On s’en fout du chrono ! Tu fais des choses géniales pour ces enfants » et me tape le maillot sur le nom « Enfants sans cancer ». « Je reste avec toi » et il se met à trotinner à mes côtés. Je suis encore à10km/h mais c’est de plus en plus difficile.

Je lui demande de prendre dans mon sac que porte mon épouse, la boisson énergétique. Dernier test pour que les cuisses puissent me laisser tranquille. Mais même là, le problème reste le même. Allez plus que 12 km… mais c’est long 12 km.

Les voiles des 4h ne m’ont pas encore doublé. Cela ne va pas tarder. C’est sûr et certain.

Matthieu court un temps avec moi, m’encourage, me parle. C’est sympa de sa part mais cela ne me fait pas avancer plus vite… mais j’avance quand même.

35ème kilomètre, au ravitaillement, je m’arrête. Je prends à boire, à manger, mais je repars pas en courant. Je marche. Les jambes sont lourdes et les cuisses toujours aussi dures. J’en pleure. Je souffre. Matthieu réapparait et me dit de souffler et qu’il reste avec moi. J’ai du mal à repartir en courant. Je n’y arrive pas. Je me cries dessus pour relancer le peu de force qu’il me reste et je suis obligé de me pencher en avant comme si j’allais tomber pour recommencer à courir. Qu’est que c’est dur ! Je pensais avoir beaucoup souffert l’an dernier mais ce n’est rien par rapport à ce que je vis aujourd’hui.

36ème kilomètre, la famille est à nouveau là. C’est motivant de les voir car là j’en ai vraiment besoin. J’arrive à faire un sourire mais il n’est pas super convaicant. Et Matthieu repars avec moi !

Il arrive même à me faire sourire pour un selfie en courant ! J’alterne course et marche rapide. Je souffle ! Et les voiles des 4 heures me doublent. C’était obligatoire. Je le savais depuis dix kilomètres au moins. Le public sur le bord de la route, très présent, encourage. Avec nos prénoms sur les dossards, c’est encore mieux. J’entends des « allez Emmanuel ! », « Allez Manu, accrohes toi ». Je prends tout. Je vais finir. Je me bats pour ces enfants malades, pour ma famille et aussi pour finir ma course et toutes les heures d’entraînement.

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Lors d’un passage dans une petite rue, on entend crier. Le patron d’un bar propose aux coureurs soit de l’eau soit une bière ! Sourires des participants présents ! Je prendrais que le verre d’eau même si j’aurais bien bu un demi !

Juste après, un bénévole regarde Matthieu lui dit « aides le, il court pour aider les enfants ! Aides le à finir ! Allez les Enfants sans cancer » ! Oh punaise comment il m’a motivé lui !

39ème kilomètre, c’est la dernière fois que je verrais la famille avant l’arrivée. Je vais passer la ligne. Matthieu me laisse pour aller se placer à l’arrivée. Il m’a suivi plus de 5 km, en jean’s et encouragé tout du long. Merci à toi Titou ! Tu m’as été d’une grande aide. En plus, un groupe de musique celtique est présent. Leur musique m’a bien motivé aussi. Je ne marcherais plus. Hors de question. J’ai aussi dit à Matthieu que je le ferais. Alors go ! J’ai mal mais je n’y pense plus. Je dois finir en courant. Je vais finir en courant.

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Les derniers kilomètres voient le public encourager plus fort ! Les rues toulousaines sont remplies de cette foule. Des sourires, des cris, des « allez, c’est la fn ! » tout motive !

40ème kilomètre, je double une dizaine de coureurs qui marchent, je me surprends à leur dire que c’est la fin que l’on n’a plus droit de marcher maintenant. Chacun repart à sa vitesse maximale du moment. Je me sens « mieux », je ne pense plus aux cuisses, ni à quoi que se soit d’autre. Je dois finir, je dois courir !

41ème… plus que mille mètres et des broutilles. Un coureur marche et se tient l’épaule. Je lui tapote le dos et je lui dis de ne pas lacher, pas maintenant ! Il repart et s’accroche. Je finis les derniers kilomètres et j’arrive dans l’avenue Alsace-Lorraine ! L’an dernier, j’avais eu la chair de poule avec leurs encouragements. C’est moins fort que l’arrivée de 2015 mais c’est efficace. Je double 4 concurrents et je tourne sur mon dernier virage. La place du Capitole est juste derrière cette place. Je sais que je vais arriver sur le tapis rose avant l’arche d’arrivée. Ville rose, octobre Rose, tout va bien sur le tapis. Il reste que les 195 mètres ! Maintenant faut prendre du plaisir, savourer !

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Un bisou pour ma mère là haut ! Et je finis en roue libre ! Passage de la ligne en 4 heures et 18 minutes ! Loin de l’objectif prévu mais je termine quand même ! Finisher une deuxième fois ! Matthieu me dit « Tu as fini Papa, tu es le meilleur ! ». il me surprend encore une fois ! Il a trouvé une place sur la ligne d’arrivée malgré le monde qui s’y trouve ! Il me tent la main, je la lui tape et je lui dis « merci pour ton aide, merci beaucoup ! ». Cela a été un travail en commun sur pas mal de kilomètres qu’il a super bien géré. Sans lui, je serais encore sur la route !

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Je reçois ma médaille de finisher et Matthieu m’appelle une nouvelle fois pour faire la photo. « Je suis super fier de toi papa ! » C’est top ! Rien que sur cette phrase, j’oublie la douleur, les kilomètres de souffrance, je pense juste à l’arrivée, à l’objectif de se battre pour les enfants ! J’oublie temporairement tout le reste ! Jusqu’au moment où il me faut aller au dernier ravitaillement. Là, les cuisses me rappellent à leur bon souvenir. Mais maintenant je n’ai qu’à marcher. Juste marcher ! J’aperçois mon épouse et belle-maman. Je les remercie de leurs encouragements et leur explique ce que j’ai.

 

Je me retourne et je retrouve mon « ami coureur » qui se tenait l’épaule. On se salue et me remercie de l’avoir aidé sur le dernier kilomètre en me serrant dans ses bras. C’est juste top ! J’aurais pas pu serrer tout ce qui m’ont soutenu durant la course sinon je serais là encore au capitole à remercier tout le monde !

 

Mais comme après chaque course je remercie les bénévoles que je vois. Ils ont été géniaux. Rien n’a manqué, tout a été au top !

 

Je fais la photo finisher avec le sponsor de la course et je rejoins les miens. Je leur parle de ma course. ils sont contents du fait que j’ai pu terminer malgré tout et de ce que cela représente pour moi.

Alors maintenant, la raison de ces douleurs. L’avantage d’avoir de la famille dans le milieu médical ! J’ai fait un don du sang jeudi dernier. Manque de sang = moins d’oxygénation des muscles, moins d’oxygénation = cuisses dures, cuisses dures = souffrance sur un marathon ! Moralité à ne plus jamais refaire avant une course !

Ces douleurs n’étaient donc pas dues à un manque de préparation ni choses de ce genre. Juste « à cause » du don de sang. Mais ce n’est pas grave. J’ai fini, j’ai fait connaître le combat d’IMAGINE FOR MARGO et mon sang peut aider à sauver une vie ! Tout est bénéfice !

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Maintenant place à la récupération. Dans trois semaines, ce sera avec le club de LACAUNE, le marathon de NICE. Chargé d’émotions je pense aussi car ce sera le premier après les attentats du 14 Juillet.

Mon 2ème Marathon de TOULOUSE

Duo des Lavagnes

Ah ce fameux duo des « lasagnes » non non Ricou c’est le duo des LAVAGNES 

Comment dire chaque année, je la trouve assez dure et pourtant je continue à m’inscrire….allez savoir pourquoi?

Peut être un peu de nostalgie du pays, c’est le coin de toute ma jeunesse qui défilera à chaque virage ou sommet de côte (StGuilhem avec les gorges de l’Hérault, St Jean où j’habitais avec son pont du Diable réputé pour les plongeurs  »casse cou » dont je faisais partie.

 

Mais l’essentiel c’était la course, entrainement oblige pour la prépa marathon qui se profile à l’horizon. D’autant qu’après une période d’incertitude sur le maintien de l’épreuve, ça y est c’est confirmé l’épreuve aura bien lieu.

 

Départ 9h30 pour 18km (par équipe de 2 contre la montre) – D+ : 400m 

Les moins rapides partent les premiers, c’est notre cas, la température est déja au dessus du niveau de la salvetat, trop chaud pour moi évidemment….

Départ en descente, puis faux plat à travers les vignes. On se fait déjà doubler par plus rapides que nous RRRRRRR!!!!!!

Arboras, on emprunte une draille qui monte qui monte et qui n’en finit pas de monter et très très caillouteuse, attention les entorses c’est pas le moment. Nous retrouvons une route revetue moins raide mais ça monte tjs et encore.

2° ravito, ça descend,  je me laisse glisser en humant les dernières odeurs automnales des plantes aromatiques de la garigue.

Je suis bien, heureuse de partager cette course avec mon homme, qui piaffe un petit peu, mais reste près de moi. Que du bonheur de vivre ces moments ensemble.

Bien sur, la descente était de courte durée, il restait le plat de résistance une côte bétonnée à  »45 ° » au moins, enfin pour moi, mais je résiste je ne marcherai pas et ma pugnacité et mon opiniatreté payent, j’arrive en haut sans marcher, les effets des entrainements sont là, j’ai le  »Gnac »

Le dernier tiers du parcours, c’est que du bonheur, super vue sur la vallée de l’héraut, la mer, le plateau du Larzac, Mt Liausson, Bissou, le Canigou, l’Hortus, Mont St Clair …………. il fallait y être, trop beau.

Descente sur Montpeyroux, on traverse le chateau en ruine mais bien conservé.

Pour finir, dernière côte avant le finish, bouteilles de vin à l’arrivé et tee-shirt, on court pour boire ou on boit pour courir, là est la vrai question.

Temps course organisateur avait prévu un apéro sous les halles, bien sympa.

Bilan sportif : 2 H 10 Nous sommes partis dans les premiers et nous sommes arrivés dans les derniers, peu importe, nous y étions : 

Francis et Marie

EKIDEN D’ALBI 2016

L’EKIDEN d’ALBI fête ses 20 ans d’existence le samedi 1er octobre 2016 ! Il est hors de question que cela se déroule sans des coureurs de l’ACL !

L’EKIDEN que sa quo ? C’est un marathon (42.195 km) fait en relais. Dans l’ordre : un de 5 km, puis un de 10, un autre de 5, un nouvel autre de 10, encore un de 5 et enfin un 7,5 pour finir.

Trois équipes sont inscrites chez nous : Les Gens bons crus de LACAUNE, Les Gens bons secs de LACAUNE et les Gens bons sans Os de LACAUNE. Des noms qui entendus donnent l’eau à la bouche.

Certes nous sommes en nombre mais 485 autres relais prennent le départ !

C’est la fête sur la place de la Cathédrale à ALBI. Les coureurs, accompagnateurs sont là en nombre pour faire de ce 20ème anniversaire une soirée sympa. Elle l’est !

Récupération des dossards pour nos trois relais, avec en cadeau un maillot technique et une serviette éponge aux couleurs de la course. Chacun et chacune s’équipe et les premiers relayeurs vont s’échauffer. Pas simple d’ailleurs. Il y a du monde partout.

Les bénévoles canalisent la foule pour éviter que cela ne gêne les coureurs. En parlant des bénévoles et avant de parler de la course en elle-même, ils ont été parfaits. Tout comme l’organisation ! Déjà : BRAVO à eux !

Le départ est imminent et les premiers à partir sont sur la ligne de départ. Un petit spectacle pyrotechnique se fait devant la ligne sous les applaudissements de tous. Mais à un moment va falloir y aller. Le compte à rebours se fait et le départ est donné à 20h00 comme prévu !

Cris, encouragements, applaudissements accompagnent les premiers coureurs. Ils sont partis pour une boucle de 5 km.

C’est au tour, comme à la ronde givrée, aux prochains relayeurs de se positionner en zone d’attente. Chacun estimant le temps que fera son ou sa coéquipière.

Le premier mettra 16mn pour couvrir la distance. Chez les lacaunais, l’équipe des gens bons secs cartonne ! Vincent passe le relais à Guillaume après 19mn ! Ils sont dans le top 20 !

Tatiana passe le relais à Manu en 24mn. Et la troisième équipe en 27 mn, Virginie relayant Stéphanie.

C’est donc le premier 10 km qui se court. Deux tours de ce beau circuit que je n’ai pas encore décrit. Le départ se fait du pied de la Cathédrale avant de descendre sur le vieux pont. Montée du croisement de la route de Cordes jusqu’à la préfecture, passage dans les rues du vieil Albi, place du Vigan, passage au ras de la Cathédrale avant de descendre près de la cité administrative et retour le long de la cathédrale faisant un circuit de 5 km.

La foule est partout. Peu d’endroits sont déserts. L’ambiance est bonne. Chacun encourageant plus ou moins fort les personnes qui galopent dans les rues albigeoises. La température clémente aide les gens à sortir de chez eux et profiter du spectacle.

Premier passage sur la ligne pour nos coureurs de 10 km et peuvent profiter en plus des applaudissements des lacaunais d’un ravitaillement de l’organisation.

Les troisièmes relayeurs s’installent dans la zone d’attente et n’ont plus qu’à guetter l’écran géant pour se jeter dans la « piste de lancement des relayeurs ».

38mn pour Guillaume ! Et c’est au tour d’Eva de se lancer dans la course ! Ils possèdent déjà plus de 10 mn sur les autres équipes de l’ACL.

Manu finit son 10 en 47mn et donne le relais à son fils, Matthieu. Virginie termine elle aussi en 47 et laisse partir Christine pour le 3ème relais. 3 petites minutes d’écart tiennent nos deux équipes. Suspens !

Eva arrive en un peu plus de 20 mn ! Encore une belle performance de notre jeune athlète!C’est Yohann qui se lance pour le dernier 10 km. Matthieu quand à lui termine son relais en 28 mn en tapant la main de Marie – après un petit soucis d’organisation et une petite perte de temps – . Christine, en 26 mn, passe le témoin à Francis. Le retard des gens bons sans os n’est plus que de quelques minutes. La tension amicale monte entre les deux équipes. On spécule sur les temps. Francis doublera t’il Marie ? Les gens bons secs prendront ils un tour aux autres ? Même si sur la dernière question, tout le monde est d’accord !

Passage du premier tour et déjà, Francis a commis le crime de lèse majesté de doubler Marie. La soirée s’annonce longue pour certains !

Yohann arrive et c’est au tour d’Aurélien de partir. Yohann est un poil déçu de sa course. Il fait que 38’… pas mal pour quelqu’un qui revient de blessure ! Son temps fait rêver les autres coureurs de deux autres relais.

Francis en termine, par son petit saut traditionnel, en 50 mn et Véronique part ! Changement de classement au sein des équipes de l’ACL. La tension monte. Florent est dans la starting block. Il veut revenir sur Véronique. Cela rajoute au suspens interne au club. Ce qui rajoute encore à l’euphorie de la foule présente et aux nombreux fou rires de nos coureurs.

Marie arrive en 55 mn ! Florent attend et lâche les chevaux dès les premiers mètres. Il part pour 5 km et surtout pour doubler Véronique avec qui un pari amical avait été lancé avant même leur relais.

Mais déjà Aurélien arrive ! Pfff ! Certains vont beaucoup trop vite ! Moins de 18 mn ! Thomas s’en va vers une boucle et demie et l’arrivée !

Il doublera les deux autres relais lacaunais. Au moins cela permet à nos pronostiqueurs de l’ACL de voir qu’ils avaient tous raison. On a prit un tour !!!

Mais reste le suspens entre les deux gens bons « restant ».

On regarde l’écran géant. Flo ? Véro ? Ou Véro et Flo ?

C’est Florent qui apparaît le premier. Il finit son relais en 20mn. Belle performance là encore de nos jeunes pousses. Il transmet le relais à sa maman, Dominique. Presque une course de famille dans cette team.

Mais voilà, Véronique est juste derrière. C’est Céline qui va devoir se battre pour rattraper Domi. Véronique terminant en 27mn. Moins de trois minutes d’écart.

Thomas récupère le témoin lumineux et fonce vers la ligne d’arrivée face à la Cathédrale. Il finit son run en 27mn, classant son équipe 15ème au général en 2h43mn26sec !!! Superbe prestation !

Dominique doit courir et terminer sa course sur du bitume et pavés. Point de chemin, sentier, ou côte… Mais elle finit en 37mn, offrant une 257ème place à l’équipe en 3h34mn02sec.

Céline clôture son relais en 40mn et finit le relais en 03h39h43sec et une belle 308ème place.

Cet EKIDEN a été génial. Aussi bien sur le parcours qu’aux abords des rues et allées albigeoises. Une ambiance au top et des coureurs lacaunais au meilleur de leur forme. Une belle édition pour les organisateurs et pour nos représentants. Bravo à tous pour cette course !

Petite info les photos prises par RUNNING MAG sont sur leur site :

http://www.studio-carl.com/index.php?/category/Ekiden2016

A bientôt

Manu

Semi-marathon de Toulouse

En ce dimanche 18 septembre 2016, je participe au semi-marathon de TOULOUSE. 21,1 km en mode préparation du marathon du mois d’octobre.

Mon semi-marathon de TOULOUSE

Toujours et encore sous les couleurs d’IMAGINE FOR MARGO ! Toujours et encore pour se battre pour les enfants malades et la recherche contre les cancers pédiatriques. cool

Réveil tôt en ce dimanche. Et départ en voiture vers TOULOUSE dès 06h15 ! Cela pique pour un week end mais c’est l’habitude pour les runners. Je serais accompagné par mon épouse et mon deuxième fils. C’est toujours bien de ne pas être seul sur une course. smile

Arrivée à TOULOUSE à 08h30 et je vois de suite que je ne vais pas avoir de la pluie mais il y a du vent. Et il est frais le « bougre » ! Récupération du dossard et d’un maillot offert par l’organisation. Le tout en moins de trois minutes ! Super organisation !

Retour à la voiture et je m’équipe. Le départ se fera à 09h50 mais comme çà, c’est fait.

Direction l’arche de départ pour faire la photo traditionnelle !

Mon semi-marathon de TOULOUSE

Nous serons 991 à prendre le départ de ce semi-marathon. Le parcours est exactement le même que l’an dernier.

Mon semi-marathon de TOULOUSE

L’an dernier, j’avais eu des douleurs sous le pied à compter du treizième kilomètre. J’y pense déjà et je sais qu’avec les semelles je devrais n’avoir aucun problème.

Je discute un peu avec ma famille et je décide d’aller m’échauffer.

Dès les premiers mètres…Je m’arrête. Les mollets sont très durs et les sensations sont super mauvaises. mad Je reviens auprès de mon épouse et du fiston. Je n’ai pas encore pris le départ et je suis dégouté. beurk  Je sais que cela ne veut rien dire mais quand même.

Je décide de faire qu’un petit échauffement tranquille sans faire de grosses accélérations. Et je me mets en place sur la ligne de départ. Juste avant un check avec mon épouse et mon fils pour les enfants malades comme avant chaque départ.

Je prépare ma montre et ma musique. Tout est prêt. Le speaker parle au micro mais personne ne l’entend. Puis d’un coup le départ est donné.

Mon semi-marathon de TOULOUSE

« Partir tranquille Manu ». Les mollets sont vraiment durs mais les jambes répondent bien tout de même. On va voir si cela tient. Je fais le premier tour du quartier et passage de nouveau près de la ligne de départ et coucou plus encouragements de la famille.

Je pars donc vers le bord du canal du Midi au Nord de TOULOUSE. Le retour se fera sur le bord du canal avec une longue ligne droite face au vent.

Je gère plutôt bien mes premiers kilomètres avec ce problème de mollets. Je vais à plus de 12 km/h mais je préfère ralentir un peu. Je ne veux pas hypotéquer ma course ni risquer une blessure. Mon objectif 2016 c’est l’enchaînement des marathons de Toulouse et Nice. Alors pas de bétise !

Je me retouve sur le bord du canal. Entre le canal et la rocade toulousaine, avec des coureurs dans tous les sens. On me double, je double, c’est presque incessant. Certains sont partis trop vite et sont déjà bien essouflés. Au contraire, ceux partis trop tranquillement rattrapent le temps perdu !

Passage sur le pont au 6ème kilomètre pour passer de l’autre côté du canal avec le premier ravitaillement. L’objectif du photographe officiel est là et hop : photo !intello

Mon semi-marathon de TOULOUSE

Les mollets sont de moins en moins douloureux mais je préfère attendre un peu avant d’essayer d’accélérer. Prudence et encore prudence mais cela ne m’obsède pas plus que cela. Les sensations deviennent meilleures au fil du temps. Et çà c’est top. Mais je sais que l’an dernier j’étais super bien jusqu’au 13ème kilomètre.

Fin du premier tour. Je vois mon épouse et mon fiston qui me prennent en photo et qui encouragent ! C’est vraiment appréciable et je pèse mes mots. happy

Prise rapide d’une barre énergétique, un verre d’eau, et deuxième tour. J’attends d »être sur le bord du canal pour relancer l’allure. J’arrive au 12ème km et je passe en une heure. Je « n’ai » qu’un kilomètre de retard par rapport à l’an dernier. Mais surtout je ne ressens aucune douleur au pied. Yeeees !cool

Et voilà le canal. Allez on se lance. J’accélère. Je double du monde, j’en rattrape et lors du ravitaillement je décide de le passer sans rien prendre. Cela ne me fait pas gagner beaucoup de places. En plus, le classement ce n’est pas ce que je joue. Mais comme je me sens bien je n’ai pas « besoin » du ravito.

Alors que je suis tout seul, un groupe de coureurs me double ! Et deux mains se posent dans mon dos et j’entends « c’est super ce que tu fais pour les gamins ». Je vois des pouces se lever dans ma direction. Oh que c’est TOP !

J’essaye de m’accrocher au groupe mais je vois vite que je n’ai pas leur niveau. Leurs encouragements m’ont bien motivé mais je ne peux vraiment pas les suivre.

J’arrive dans la dernière ligne droite et enfin sur le bord du stade où l’arrivée est donnée. Mon épouse et mon fils sont là bien entendu et je reçois encore des « allez, allez, c’est la fin ! ».

J’arrive sous l’arche. Le bisou vers le ciel pour ma maman, décédée de ce maudit cancer.

Mon semi-marathon de TOULOUSE

Passage de la ligne en 1h44 et 12 secondes. Le même temps (à quelques secondes près) que l’an dernier. Les mollets ont tenu et aucun problème n’est survenu.

Je suis content de ma gestion de course et je vois que l’entraînement marathon fonctionne.

Je suis content d’avoir pu une nouvelle fois montrer le maillot de l’association IMAGINE FOR MARGO, surtout en ce mois de septembre. Un mois dédié à la lutte contre les cancers des enfants.

Mon semi-marathon de TOULOUSE

Prochaine course, le 1er octobre 2016 lors de l’EKIDEN d’ALBI en relais avec des licencié(e)s du club de LACAUNE et mon fils aîné ! Cela va être génial là encore.

Course du Pic du Cabaliros à Cauterets

  • Après 25 ans d’absence, la course du Pic du Cabaliros a fait son retour. Une épreuve sélective où un départ trop rapide se paye cash.

    Un aller / retour depuis le centre du village, 11,5kms de montée sèche, 1400m de dénivelé positif pour atteindre le Pic du Cabaliros. Autant pour la descente où il faut jeter dans la bataille le peu de force qu’il reste.

  • Pour ceux qui ne jouent pas la gagne, une halte au sommet était obligatoire. En arrivant,  la porte du Lavedan entre le Pibeste et leHautacam avec toute sa plaine (Lourdes, Tarbes, Pau…) , tout simplement magnifique.

    Derrière la chaîne s’offre à vous, le massif du Balaïtous à droite, le massif du Vignemale au centre et le Pic du Midi sur votre gauche.

  • Cette course, les époux Tichit (Domy et Christophe) l’ont vécu. Pas sans mal, car rien à voir avec nos « montagnettes », là, tu grimpe grave, puis tu descends raide, les ingrédients idéaux pour choper des crampes.
  •  Bravo à tous les deux Christophe 65é en 3h07 et Domy 92é en 3h35.

Trail Lacaune: les petits

Petite rentrée pour nos valeureux Lacaunais à l’occasion du 12ème Charcu’trails, le dimanche 4 septembre au stade de la Balmette à Lacaune. 9 représentants de l’Athlétic Club Lacaunais s’étaient donnés rendez-vous pour participer à la course des enfants. 1 km pour les catégories Eveil athlétique et poussins, 2 kms pour les benjamins. Chez les mini poussines, brillante 1ère place de Laurie Sicard et la 6ème de Manon Fabrès. Chez les mini poussins, 4ème place de Nathan Cazabonne, 6ème place d’ Andréas Rivain et 8ème place de Pierre Soriano. Dans la catégorie poussines, 3ème place de Sarah Sicard suivie de Maya Visse-Casteignau 4ème et Jeanne Visse-casteignau 5ème. Enfin dans la catégorie benjamins, Vincent Soriano termine à la 4ème place. Un grand bravo à tous pour cette première participation. Après la rentrée scolaire, place à la rentrée de l’école d’athlétisme saison 2016-2017. La reprise aura lieu le samedi 10 septembre au stade de la balmette à 10 h 00.

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Marvejols-Mende

« Osez courir la légende »

 

« Osez courir la légende » On est neuf a avoir tenté l’aventure et on va s’en souvenir !!

 

Rendez-vous était pris le samedi soir pour manger et dormir à Marvejols sauf pour Bastien obligé d’honorer de sa présence la fête de Murat. Il nous a rejoint dimanche matin pour personnifier le célèbre Eric blessé aux patounes depuis quelques jours.

Après nous avoir bien détaillé sa tenue vestimentaire pour qu’on la reconnaisse lorsqu’on la dépasserait, Laurie est partie en premier avec les marcheurs à 8h. Prévision du dépassement : entre le col de goudard ,10 km plus loin, et le village de Chabrit, 3km avant l’arrivée.

Nous, les huit autres représentants Lacaunais, sommes partis à 9h, enfin à peu prés car vu le nombre de participants (pas tout à fait 3000), il a bien fallu 1mn pour franchir la ligne de départ. On n’a pas osé se mettre en pole position pour éviter de se faire piétiner.

La course commence par un faux plat de 6km, suivi par la fameuse côte de Goudard sur 4km. L’inscription au sol au début de l’ascension nous avertit de ce qui nous attend : « ici commence l’enfer ». Après avoir bien grimpé il faut redescendre sur 4km  en faisant attention de ne pas trop se lâcher pour préserver nos articulations et pouvoir continuer la course sans trop de problème. Dans cette descente un des favoris s’est blessé ce qui a fait dire à Sonia qu’elle avait dépassé un des meilleurs !! Il nous reste encore 8km à parcourir, c‘est dans le début de la cote de Chabrit que presque tout le monde a eu un coup de pompe mais notre motivation, toujours intacte, nous a permis d’arriver à Mende en finissant par une nouvelle descente de 3km et juste une petite dernière côte de 400m pour franchir la ligne d’arrivée sur la place du foirail, en ressentant un soulagement mêlé à une émotion certaine, une satisfaction d’avoir vaincu la Légende., en se demandant toujours : où est Laurie ?  Elle a passé la vitesse supersonique pour arriver avant les coureurs Lacaunais. Seul Ricou grâce aux jambes de Bastien, Lionel et Tatiana ont réussi cet exploit, les autres la cherchent encore !!! Ce qui lui a fait dire que pour la première fois elle n’est pas arrivée la dernière !!

Des champions de plus de 22 nationalités, des coureurs déguisés, des ravitaillements bien achalandés, des bénévoles souriants et accueillants, des groupes de musique, des spectateurs tout au long du parcours nous encourageant  par notre prénom (prénom inscrit sur chaque dossard, super idée) ont créé une ambiance de fête qui nous a accompagnée et soutenue pendant toute la course.

Un repas plein de convivialité chez la famille de la régionale de l’étape a terminé ce super weekend.

Les résultats : course – Bastien : 1h46mn09     – 251 ième / environ 3000 participants

– Lionel : 1h50mn39      -349

– Tatiana : 2h12mn28    – 1116

– Joël : 2h15mn18         – 1185

-Hubert : 2h23mn33     – 1529

– Sonia : 2h25mn36      – 1593

– Véro B : 2h28mn42    -1710

– Yolande : 2h30mn08  -1763

marche  – Laurie 3h16mn

Signé: Yolande

marvejols 2016

Trail du Mont Aigoual

Le Trail du Mont Aigoual     altitude1220m

 

Trail de 15km (Dénivelée:450m+) constitué à 95% de sentiers et routes forestières autour du massif de l’ Aigoual  en plein coeur des Cévennes .

Depart de l  Esperou 338 participants domy 177(11M1) en 1h31 christophe 37 en 1h14.(8M1)

Domy

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Le coin des jeunes

Clap de fin de saison pour les catégories poussines, poussins, samedi 25 juin à Carmaux où se disputaient  les interclubs départementaux. 4 représentantes avaient fait le déplacement. Marion Azais, Elise Bascoul et Sarah Sicard. Seule Justine Canac-Castan, présente mais blessée ne pouvait pas participer à la compétition. Résultats très moyens de nos filles qui sur le total des 3 épreuves, ont obtenu dans l’ordre, Marion: 43 points, Sarah: 40 points et Elise: 15 points. En fin de journée, le responsable du comité départemental donnait le classement du challenge 2016. Chez les filles, excellente 3ème place de Justine Canac-Castan, médaille de bronze, suivie de Marion Azais:19ème, Sarah Sicard 23ème, Romane Augé: 61ème, Elise Bascoul 65ème, Maya Visse-Casteignau: 66ème, Clara Vergely: 79ème, Jeanne Visse-Casteignau: 84ème et Clara Thorez-lagarde 98ème sur un effectif de 108 athlètes classées. Chez les garçons, 83ème place de Bastien Sylvain, 159ème place de Mathieu Thorez-Lagarde et 169ème place de félix Milhau sur 189 athlètes classés. Le lendemain dimanche 26 juin, après sa qualification aux championnats régionaux, Eva Nègre participait à Toulouse à la finale régionale Midi-Pyrénées. Pour sa 2ème sortie sur piste elle réalise un excellent chrono et améliore pour la seconde fois le record du club en 7’31″45. Un grand bravo à toutes.

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Trophée de l’Avenir et « Pointes d’or »

2 sorties le week end dernier pour nos athlètes de l’Athlétic Club Lacaunais. Samedi 18 juin, les dirigeants d’Aussillon organisaient la dernière animation du Trophée de l’Avenir 2016 des catégories »Eveil Athlétique ». Pas de podium pour nos couleurs, mais quelques places honorables dans le classement individuel. Chez les filles, Laurie Sicard termine à la 21ème place suivie de Manon Fabrès: 24ème, Ambre Vidal: 27ème, Séléna Bayle: 31ème, Lisa Théron: 40ème et Anna Milhau: 46ème. Chez les garçons, 25ème place de Pierre Soriano devant Andréas Rivain: 31ème, Nathan Cazabonne: 34ème, Yannaël Pommier: 39ème et Jonathan Antunès: 47ème. Il est bon de rappeler que le classement de ce challenge se calcule sur l’ensemble des 5 journées, il est donc impératif d’ètre présent aux 5 journées. Le lendemain, dimanche 19 juin, participation de notre benjamin Alexis Houlès et de notre minime Eva Nègre aux « Pointes d’Or ». Dernière compétition de fin de saison où chaque athlète doit choisir 3 épreuves ( 1 course, 1 saut et 1 lancer ) afin de réaliser le meilleur total possible. Performance réussie pour Alexis qui améliore son record personnel sur le triathlon avec 77 points. A noter également sa 2ème place au concours du lancer de disque avec un jet à 23,38 m. Belles performance de notre jeune demi-fondeuse, Eva, qui pour l’occasion avait choisi le saut en longueur et le lancer de poids. Excellent chrono sur le 2000 m en 7’35″60 ( Nouveau record du club ) et une 3ème place dans sa course qui prouve qu’elle est parmi les meilleures au niveau régional. Un grand bravo à tous, petits et grands. Denière sortie des catégories poussines, poussins samedi 25 juin à Carmaux.

trophée avenir Alexis et Eva

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